Un joyeux n'anniversaiiire!!!
Tu es vieille maintenant, mais ne t'inquiète pas, tu es toujours jeune de l'intérieur, et c'est le plus important! =D
Pour ton annif, je t'ai n'écrit une petit fiction, et Fanny t'a fait ce suuuperbe montage! avoue qu'il est génial! Et Fanny qui le trouve laid, pfff... aucun gout, la pauvre petite XD je plaisante!
Il est vraiment trop beau, beaucoup plus que ma fic (je sais, je compare les carottes et les pommes de terres, mais les deux sont très bons!... rien à voir, je me tais xD)
DOnc, je te laisse lire cette petite fiction classique très Jarter, en espérant qu'elle te plaise.
Gros bisous ma Charlinounette!
Il respirait profondemment encore une fois. Sa respiration saccadée se répercutait sur l'habitacle de la voiture, créant de la buée sur la vitre avant. La neige tombait drut dehors, couvrant la route d'une couche de coton nacrée. Il ne pourrait pas reprendre la route ce soir. Il était obligé de rester là. Enfin... bientôt, il n'y aurait plus d'essence dans sa voiture, et serait condamné à un dilemme. Se les peler dans sa bagnole, ou rentrer dans Sa maison. Le général O'Neill éteignit le contact, ouvrit la porte et sortit sous la neige. Il ajusta son manteau épais alors que la neige tombait abondament sur ses épaules. Dans la poche près de la poitrine, une petite boite le brulait. Bien que tout cela était prémidité, et qu'il avait appris son texte par coeur, il ne put s'empecher d'avoir peur. Il avança tant bien que mal jusqu'à la porte d'entrée et sans prendre la peine de réfléhir, il sonna. Jack se trémoussa sous le porche, espérant qu'elle serait là. Il ne l'avait pas prévenue, et elle avait peut etre prévue quelque chose de dernire minutes. Soudain la porte s'ouvrit. Et elle apparut. Vetue d'un simple jogging, ses cheveux blonds mouillés tombaient avec grace devant ses yeux azurs. Elle tenait dans sa main droite un peau de glace au chocolat.
- Mon général? s'étonna t'elle.
- Carter, salua t'il. Je peux entrer?
Elle ne répondit pas tant elle était surprise, mais elle s'effaça pour le laisser rentrer. L'air était chaud et la lumière claire. Un malheureux sapin qui se tenait dans un coin, perdait ses aiguilles sur le sol. La télé beuglait. Il se tourna vers sa subordonnée plus gêné que jamais.
- Un problème à la base? demanda t'elle.
- Euh.. non.. je voulais.. juste vous voir.
Son sourcil gauche s'arqua et elle l'invita en rentrer dans son salon. Carter éteignit le son de la télévison.
- Je peux prendre votre manteau?
- Euh.. je vais le garder avec moi.. déclara t'il en songeant à la "petite boite maléfique dans sa poche".
Il retira sa veste et la posa à côté de lui.
- Vous voulez boire quelque chose?
- Une bierre.
Elle acquisa et partit dans la cuisine. Il entendit le bruit de la porte de frigo. Jack passa rapidement la main sur la poche, pour se donner du courage. Les bouteilles s'entrechoquèrent et il redressa la tête. Carter apparut dans le salon, lui tendant une bouteille ouverte. Il en avala aussitôt une rasade glacée alors qu'elle s'asseyait face à lui.
- Vous vouliez me demander quoi?
Il leva ses yeux, la regardant. Elle n'avait pas l'air de vouloir lui faciliter la tache. Elle s'était assise sur ses longues jambes, un bras sur ses cuisses, l'autre tenant la bouteille. Ses yeux azurs avaient un éclat d'acier, ses cheveux blonds et moulliés étaient peignés en arrière. Jack cligna des yeux, il n'allait pas tenir si elle continuait de la fixer ainsi.
- Je... euh... comment va Mark? improvisa t'il.
- Bien, mais je ne pense pas que vous ayez quitter la base pour me parler d'un frère que vous ne connaissez pas.
Dit comme ça... c'est sur qu'il avait l'air bête, le grand général O'Neill. Ses yeux marrons prirent une teinte noire.
- Ouais... Carter, sérieux... que pensez-vous de nous?
Elle sursauta, lui aussi. Que venait-il de dire? Était t'il stupide?? Il baissa aussitôt les yeux, se fusillant mentalement. Il était capable de tenir pendant huit ans, et au moment de faire sa déclaration, il sortait une vieille phrase pourrie?
- Je... mon général?
- Quoi? aboya t'il, énervé contre lui.
Il leva la tête. Les yeux de sa subordonnée ne le quittaient pas. Sa lèvre inférieure trembla légerment.
- Carter.. je.. désolé..
- Non, mon général, c'est moi...
- Eh... ce n'est pas votre supérieur qui est venu vous voir aujoud'hui. C'est ce bon vieux Jack. Alors, pas de général.
Elle acquisa silencieusment. Jack avala une autre gorgée qui glissa dans son gosier, brûlant sa gorge.
- Alors? demanda t'il.
- Vous voulez vraiment que je vous réponde, Jack?
- Euh.. ouais.
Carter baissa les yeux, fixant ses genoux. Jack continuait de la regarder. C'était son unique et seul chance.
- Je.. dirais que.. notre relation... est ambigüe... murmura t'elle.
- Ouais.
- Je... Jack.. pourquoi êtes-vous venue là aujourd'hui?
- Bonne question... avoua t'il.
Ils ne se regardaient plus, leur regard fixés sur leur bierre.
- Je crois.. que je me fais vieux.. et puis... je pense que j'en ai marre d'attendre... Un jour, vous trouverez un gentil jeune garçon, et vous partirez. Voyez vous... je.. je ne veux pas vous perdre. Je ne veux PLUS vous perdre. Vous... êtes mon âme soeur, du moins, pour moi. Je.. Carter...
Elle se leva rapidement, et posa un doigt sur ses lèvres.
- Si vous voulez que je vous appelle Jack, appellez moi Sam, ordonna t'elle.
Il acquisa.
- Jack, je sais que je n'ai jamais été très sympa, je suis sortie avec d'autre mec, juste sous votre nez. Finalement c'était peut-être juste de la provocation.
- Moi aussi, je l'ai fait.
- On se provoquait mutuellement alors, plaisanta t'elle. Je pense que je cherchais juste à vous faire réagir
Jack sourit. Il pensait que cette confrontation serait un combat, mais elle se transformait en un besoin vital de vider son sac.
- Car... Sam, je crois que l'on a assez jouer au chat et la sourie.
- Je suis du même avis.
Elle se tenait toujours debout devant lui, le regardant de haut. Il déglutit.
- Vous êtes venu pour ça? Pour me narguer? Pour me dire que l'on ressent les mêmes choses mais que c'est impossible entre nous?! s'emporta Carter.
Jack ferma bievement les yeux, le temps de remettre ses idées en place, et prenant son courage à deux mains il se leva, dominant Carter de sa taille. Elle leva les yeux.
- Alors, c'est sa hein? Vous ne croyez pas que c'est assez douloureux comme ça? De vous voir, tout les jours, depuis huit ans? Il faut que vous veniez chez moi!
Elle criait, s'agitait, et lui gardait le silence. Carter continua de crier ainsi pendant de longues minutes, et le manque de réaction de son officier supérieur l'excedait au plus au point. Elle aurait voulut qu'il crit, qu'il hurle, qu'il tape dans les murs. Rien de tout cela. Il restait calme, là, face à elle.
- Vous êtes ignoble! hurla t'elle de sa voix cassée.
Les mots ne suffisant plus, elle en vient aux poings. Continuant de hurler, elle avait l'impression de frapper un poupée molle. Quand enfin il réagit. Il attrappa rapidement les bas de la jeune femme d'une main, tandis que l'autre se plaçait sur son dos, pour la plaquer contre lui d'un mouvement brusque. Elle s'écrasa violemment contre son torse arrêtant alors de se battre. Il approcha sa bouche de son oreille.
- Calme toi... Sam..
Elle cessa de respirer une seconde, puis des larmes salées commencèrent à glisser sur ses joues.
- Chut... Sam... marmonna t'il en caressant ses cheveux blonds.
Il ne comprenait pas. D'abord, ils parlaient tranquillement, puis, elle avait crier,hurler, et en était venue aux poings. Elle ne l'avait pas blesser: ses coups étaient faibles et mal orientées, pas destiné à faire mal. Par contre, ses paroles, aussi aiguisées qu'un sabre, lui avaient transpercé le coeur. Ses mains allaient et passaient sur ses cheveux, inlassablement. Elle, la tête contre son coeur, pleurait tout les larmes de son corps, se laissant aller contre lui.
- Sam.. Oh.. Sam.. je suis désolé.
Elle releva la tête. Ses yeux bleus étaient encore plus magnifique.
- Pourquoi?
- Pour t'avoir encore fait pleurer.
- J'ai l'habitude maintenant, plaisanta t'elle.
Il grimaça. Grimace qui se transforma en un sourire quand elle posa ses lèvres sur sa mâchoire. Il soupira quand sa bouche glissa jusqu'à son oreille.
- Allez, je te pardonne... murmura t'elle.
- Déjà? s'étonna t'il en riant.
Elle sourit contre son visage et passa une main dans ses cheveux courts. Il se mordillia les lèvres, alors qu'elle se pressait contre lui. Enfin, leur souffle se melèrent. Leurs lèvres se trouvèrent enfin. Ils tombèrent à la renverse sur le canapé. Jack repensa à la petite boite dans sa veste. Il fronça des sourcils. Sam se redressa.
- Quoi?
- Euh.. rien.. Sammy, plaisanta t'il.
Il sourit, et l'attrapant par la nuque, il la rapprocha de lui pour l'embrasser. Il aurait tout le temps maintenant, pour y penser, à sa bague de fiançaille.
Bon n'anniiiiiiif!! On t'adooore trooop :D

