" Extrait" [ et non, c'est pas la suite! ]

* J'adore trop cette vidéo, au bout du deuxième "Indeed" [ en effet ], je suis morte de rire!!!*


Héhéhé, vous avais-je dit à quel point je peux être sadique?


* A vrai dire, je ne pense pas que cela résulte à du sadisme mais bon, si je dévelopais ma théorie, on en aurait pour deux heures et puis vous en comprendriez rien 'hein dra?' =D *


Donc, je n'ai pas pu accédé à l'ordi pendant une semaine, donc, résultat, je n'ai pas pu écrire, et j'ai prit un retard inimaginable!!! =(

Enfin bon, comme je suis trèèèèès gentille, voilà un extrait:
* certes, c'est pas le passage le plus intéréssant, mais il me fait pensé à mon cousin qui est fan lui aussi de stargate!! =D et à qui je fais une dédicasse en parlant: Donc, A mon p'tit Davouuu!!! =D*

Donc, voilà, et bonne lecture!!!




"Mon poing droit percuta sa tempe. Le colonel sursauta sous la douleur. Il baissa sa garde un instant et je lui frappai violemment le plexus solaire. Il poussa un grognement et se plia en deux cherchant à reprendre son souffle. J'entendis le bruit des pas de course des soldats. Mais dé, j'avais finit mon ½uvre d'assommement. Mon genoux scrasa contre le nez du colonel. Un craquement sec résonna. Il s'écroula."

# Posté le vendredi 16 mai 2008 16:08

Modifié le dimanche 18 mai 2008 08:41

" Chapitre 11" [ She drives me crazy ]

" Chapitre 11" [ She drives me crazy ]
Clin d'oeil pour Dradra et le bonbon! =D
Merci à atlantis-ship pour ces coms et son soutien!! =D




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D'accord, j'avais été stupide. Très même. Je n'aurais jamais du répondre au colonel Vaselov. Ce dernier voulait avoir ma place au sein de SG-1 et ne le cachait pas. Vaselov m'avait apostrophé quand je me dirigeai vers le mess. Je m'étais retourné et lui avait répondu avec toute la mauvaise humeur possible. Le colonel n'avait même pas frissonné. Il avait gardé un sourire ironique sur ces lèvres.
- Alors Jack, parait que tu sors avec... une goa'uld.
- La nouvelle a vite fait le tour de la base je vois... murmurais-je menaçant.
- Oui.. enfin, c'est vrai ? je t'imaginais mal avec un.. comment tu appelles sa déjà, me narguais t'il un doigt sur les lèvres, ah oui, un serpent.
- ....
- Mais c'est vrai qu'il ait dans le corps bien roulé de ton second ! s'était t'il exclamé.
Je me souviens ce que j'ai ressentis. Rage froide. Colère brûlante. Les lèvres pincées, je lui avait jeté un regard noir. Cela ne l'arrêta pour autant.
- Je me suis toujours demandé comme tu as fait pour ne pas lui sauté dessus en mission ! Ca doit être frustrant ! s'écriait t'il tout sourire.
- Peut-être parce que moi je ne suis pas comme toi.
- Allons Jack, ta réputation te précède ! tu es connu comme un coureur de jupons... Un sauteur aussi.
Mes poings se serrèrent. Vaselov me cherchait. Il ne fallait pas craquer. L'homme s'appuya contre le mur pour laisser passer deux jeunes infirmières. Il les suivit des yeux d'un regard appréciateur. Une nausée me prit. Je détestais cet homme.
- Dis moi, ça fait combien de temps que tu... ne l'as pas fait, me demanda t'il tout sourire.
Je lui envoyai un rictus malfaisant.
- Même pas quatre jour... murmurais-je.
- Ouaa, comment tu fais pour tenir ?
Je lui jetai un regard interrogateur en croisant les bras.
- Et bien.. sa fait quatre jours, tu n'ai pas... en manque ? Enfin, tu va te rattraper sur Maât ce soir, hein ! ajouta t'il.
- Je ne suis pas comme toi Vaselov. Je ne pense pas à « sauter » tout ce qui bouge.
Cette fois, ce fut à son tour de tressaillir. Son visage était devenu dur. Son sourire froid.
- Tu veux dire quoi par là O'Neill... rugit t'il.
- Juste ce que je viens de dire, dis-je en haussant les épaules, enfin, je sais que tu te tapes toute les jeunettes de la base. Mais elle ont toutes trop peur de te dénoncer. Par contre, sache que moi, quand j'aurais une preuve, je n'hésiterais pas.
Et là, je dois dire que sa a dérapé. Son poing a fusé contre ma pommette et l'os craqua. Je ne mis attendais pas. J'avais riposté aussitôt. Mon poing droit percuta sa tempe. Le colonel sursauta sous la douleur. Il baissa sa garde un instant et je lui frappai violemment le plexus solaire. Il poussa un grognement et se plia en deux cherchant à reprendre son souffle. J'entendis le bruit des pas de course des soldats. Mais déjà, j'avais finit mon ½uvre d'assommement. Mon genoux s'écrasa contre le nez du colonel. Un craquement sec résonna. Il s'écroula. Trois soldats arrivèrent. Un vérifia que le militaire à terre était vivant pendant qu'un autre téléphonait à l'infirmerie. Le dernier se campa devant moi.
- Qu'est-ce qui c'est passé mon colonel ? demanda t'il.
- Vaselov m'a attaqué. Je me suis défendu, expliquais en haussant les épaules et me frottant la main.
Le soldat fit une grimace et murmura que j'aurai pu juste l'immobiliser au lieu de le démonter. Je sentis un liquide chaude et poisseux me coller le long de l'½il à la mâchoire. Du sang. Les infirmiers arrivèrent. Janet en tête. Elle laissa Vaselov aux deux hommes en blancs et se dirigea vers moi.
- Que c'est t'il passé ?
- Vaselov m'a attaqué, répétais-je. Il faut que je rejoigne Carter, elle m'attend.
- Laisse moi juste de soigner vite fait, ordonna t'elle.
Aussitôt dit, aussitôt fait. En deux minutes, ce fut expédié avec un pansement.

Il a fallut cinq minutes pour régler le problème avec Hammond. Celui-ci me connaissait bien. Mieux que ce crétin de Vaselov. Il déposa un blâme contre lui. Je refusai de porter plainte, je n'en avais pas le temps. Hammond me libéra et je couru retourner au mess. La peur me tenaillait le ventre, et c'est bien connu, la peur donne des ailes. Je volai donc et j'arrivai très vite devant le mess. Je consultai ma montre. Midi dix. Je n'avais que dix minutes de retard.

J'entrai dans la salle. Les regards se tournèrent vers moi. Une seconde. Et se détournèrent. Puis revinrent vers moi, pour ne plus me lâcher. Je sentis mon estomac se tordre. Je n'aimais pas leurs regards. Je voulais qu'ils se préoccupent de leurs assiettes. Je ne suis pas une bête de foire...Je ne suis pas un jouet de torture... Je veux que l'on me laisse... je ne veux plus que l'on me torture... Je.... J'aperçois Sam. Elle se tourne vers moi, puis très vite reprend sa place initial, dos à moi, comme si elle ne m'avait pas vu. Je souris. Il faut que j'oublie tout sa. Il le faut... Pour moi... Pour elle... pour nous.

J'avançai d'un pas léger vers sa table, et m'essayai face à elle. Je lui souriais. Elle leva les yeux et fit une moue interrogative.
- Mon colonel, pourquoi avez-vous l'½il tuméfié ?
Un autre sourire.
- Et bien... je me suis battu, major.
Sam fronça les sourcils et son petit nez.
- Avec qui ?
- Vaselov.
- Vous n'auriez pas du, c'est un imbécile qui ne mérite même pas que l'on le regarde, déclara t'elle avec un sourire dur.
- Eh ! C'est lui qui a frapper le premier, rétorquais-je en montrant ma pommette blessée. Et puis, je vous trouve bien dur.
- Pourquoi vous vous êtes battu ? me demanda t'elle ignorant ma remarque.
- Oh... euh....
Je passai une main sur ma nuque, gêné. Soit je lui disais que j'étais dingue d'elle et je n'avais pas supporter qu'il l'insulte. Soit je lui mentais. Je levai les yeux vers elle et me noyai dans l'océan bleu de ces yeux. Elle avait changé. Sam n'était plus la même depuis.. l'implantation. Elle était plus dur et aussi froide que l'antarctique. Déterminée aussi. Je m'agitai mal à l'aise sur mon siège quand le regard de ma subordonnée me cloua sur ma chaise.
- Alors ?
- Et bien.... Il... enfin, Vaselov... vous a.. un peu.. un tout petit peu hein... il vous a... vraiment un peu, j'insiste, un tout petit petit petit peu... insulté... murmurais-je.
Elle eut un sourie froid. Je frissonnai. Je n' étais plus sur d'aimer la « nouvelle Sam ».
- Merci mon colonel. Ca me fait très plaisir.
- Mais de rien, je recommencerai s'il le fallait.
Son sourire devint chaud. La banquise devint désert. Ma Sam revenait enfin.
- On va choisir notre repas ?

Sourire galant. Sam avale son deuxième sandwich. Jeux de regard.
- Je peux avoir l'eau, s'il vous plait ? demandais-je.
Elle me tend la carafe. Frôlement de mains. Je sursaute, comme brûlé à blanc. Jamais elle m'avait fait cet effet... Frôlement de jambes. Encore sourire.
- Qu'est-ce que vous allez faire ce soir ? m'interrogea t'elle.
Allusions.
- Je ne sais pas trop. Il faut d'abord que l'on rentre vivant de cette mission.
Regard appuyé.
- Vous avez raison, mais on s'en ai toujours sortit, n'est-ce pas ?
- La chance ne saura pas toujours de notre côté. Toutes les fois où l'on aurait du mourir et on a survécu. C'est sidérant.
Soupire. Je suis ensorcelé par le bleu de ces yeux. De ces joues qui rougissent légerment quand elle me regarde. Je suis fou d'elle... fou...
- Vous devriez faire des pourcentages un jour, des chances que l'on a de survire. Ca pourrait nous aider !
Rire. Un rire si pure, si cristallin. Fou... Je suis fou d'elle. Fou... Complètement, littéralement fou... Sam prend son immonde gelée bleue sur le plateau. Elle plante la cuillère dans la gelée.
- Enfin, vous allez avoir beaucoup de travaille maintenant.
- Pourquoi maintenant ?
Elle met sa cuillère dans sa bouche.
- Maintenant que... vous avez les connaissances de Maât... dis-je peux assuré.
Elle me sourit. Deuxième cuillère qui suit le même chemin que sa jumelle. Ces yeux se baisse un instant, comme si elle n'était plus là. Ou comme si elle était dans une sorte de transe. J'avais déjà observé cette attitude chez les Tok'ras. Sam releva la tête, les yeux brillant.
- Maât ne m'a encore tout dévoilé. Elle dit que si elle me disait tout de suite... et bien, je perdrais la tête.
Haussement de sourcil de ma part. Sourire dragueur.
- Alors qu'elle attende. Vous êtes trop précieuse pour ce pays.
Je lui avait déjà dit sa. Elle n'avait jamais vraiment réagit. Là, son sourire pâlit, jusqu'à disparaître. Sa voix devint murmure.
- Seulement pour le pays ?
Je la fixe de mes yeux chocolats. L'ancienne Sam aurait rougit, et détourné la conversation. La nouvelle, elle, partit à la rencontre de mon regard. Quelque peu surprit par cette attaque de face, je détournai les yeux.
- Oh.. euh... Je... enfin...
Je jetai un coup d'½il à ma montre.
- Quoi ? Déjà une heure ! On doit être dans la salle d'embarquement dans une demi-heure !
Elle me sourit et engloutit le reste de sa gelée bleue.
- Alors allons-y.. dit t'elle en se levant.
Je suivis son mouvement. Incapable de parler. Jamais elle ne m'avait fait cet effet. Jamais... Pourquoi, alors, je sentais tout mon corps se tendre quand ces yeux se posaient sur moi... Pourquoi ne pouvais-je pas soutenir son regard... Pourquoi chacun de ces contacts me brûlaient... Pourquoi ?

On sortit du mess en silence. On marcha quelque instant ensemble. Puis, elle se tourna vers moi avec une rapidité étonnante.
- Carter ? demandais-je.
La jeune femme ne répondit pas. Ses sourcils se froncèrent un instant.
- Carter ? répétais-je.
Elle tourna les yeux vers moi, désorientée. Elle balbutia quelque mots dans un langue qui m'était inconnue.
- Carter... ? murmurais-je en commençant à m'inquiété.
Elle posa un doigt sur ces lèvres, me faisait signe de me taire. Ma bouche s'ouvrit comme pour protester. Aucun mots n'en sortit. Sam m'attrapa la main, et me tira en avant.
- Carter... Mais, où est-ce que vou... aïe !
Sam s'était arrêtée brusquement et je m'étais cogné à elle. Je me sentis glisser à terre quand Sam rattrapa mon bras et me releva.
- Carter, expliquez moi de suite ce qu'il se passe ! m'énervais-je en évitant adroitement la main qu'elle me tendait. Je refuse d'aller plus loin si on ne me dit pas ce qui se passe.
Ce fut Maât qui me répondit :
- Kinsey vous cherche.
- Kinsey ? Mais il est partit toute à l'heure ! m'étonnais-je sans me formalisé de l'apparition de la goa'uld.
- Non.
Voix lasse. Réponse laconique.
- Laisse Carter revenir... murmurais-je menaçant.
Le sourire de Carter vacilla un instant.
- Sam ?
- Mon colonel.. Je.. oh.. vite, Kinsey arrive!
Mes sourcils se froncèrent. Tout cela était trop bizarre. Trop rapide... Trop irréelle et pourtant... Sam semblait être en proie à une grande agitation. Elle murmura un « là ».. Et me poussa dans un placard.

Elle suivit mon geste et ferma la porte. Dans le noir, on entendit très distinctement les bruit de pas d'un homme qui s'arrêta juste devant la porte. La peur que celui-ci ouvre la porte et me découvre dans un placard collé à ma subordonnée me noua le ventre. En effet, ce placard était des plus minuscule, et n'était pas fait pour contenir deux militaires.
- Colonel O'Neill ? s'écria l'homme.
Sam m'enfonça le coude dans le ventre. Ma respiration se coupa. Les bruits de pas s'éloignèrent.
- Vous êtes folle ! Vous auriez pu me tuer ! murmurais-je énervé quand je pus enfin reprendre mon souffle.
- Je.. je n'ai pas fait exprès mon colonel...
Je souris dans l'obscurité. Je sentis Sam gigoter. Et une douce chaleur s'emparer de mon bas ventre.
- Carter, mais qu'est-ce que vous faites maintenant ?!
- J'ai la poignée dans le ventre mon colonel.
- Ah...
Je me collai un peu plus contre le mur. Sam suivit mon mouvement. Elle poussa un soupire de soulagement quand la poignée arrêta de mordre sa chair. Un soupir qui attisa encore plus mon désir.
- Carter, chuchotais-je, pourquoi ne sortons pas ?
- Il pourrait revenir...
Je ne répondis rien. Je sentais ma poitrine se soulever d'une manière archaïque, et j'espérai très fort que nous allions pouvoir mettre fin à cette douce torture en sortant de ce maudit placard.

Les minutes passèrent.
- Je pense que c'est bon là... non ?
- Maât sent encore sa présence dans le coin.
- Ah... et que me veut t'il ? demandais-je en soupirant.
- Je ne sais pas... me répondit t'elle en hésitant.
Le silence s'épaissit. Sam avait arrêté ces gesticulations et se tenait droite, collé sur mon torse. Moi, je n'osais presque plus respirer.
- En parlant, c'était quoi cette histoire de contournement de règle ? m'interrogea t'elle.
- Oh.. euh.. et bien, Kinsey pensait que j'avais violé la loi de non-fraternisation... et il voulait me renvoyer.
- Et ?
- Et bien, il n'avait aucune preuve.
Je me tus. Je savais que Sam réfléchissait à ce que je lui avais dit.
- Alors, que c'est t'il passé ?
- Il est partie la queue entre les jambes, pour revenir plus vite...
- Je vois..
- Je pense que l'on risque d'avoir de problème avec lui...
- Vous n'avez jamais eu peur de lui, s'étonna Sam.
- Je n'ai pas peur moi Carter, mais pour vous.
Silence. Je sens Sam re-bouger. Se frottant à moi, elle semble essayer de se retourner. Une sonnette d'alarme sonna en moi. « Danger !! Danger !! Danger !! »
- Carter ! Qu'est-ce que vous faites bordel ? m'énervais-je.
- Mais.. je.. enfin.. colonel.. j'essaye de me retourner... Je... la poignée... ventre... euh...
Je souris face au trouble de la jeune femme. Me reprenant très vite, je me collais le plus possible dans le coin.
- Carter, vous n'avez pas intérré à vous retourner ! murmurais-je en soufflant.
- Mais... mais... je... Mon colonel... s'il vous plait....
Sa voix était devenue suppliante.
- Il a du partir depuis non ?
Sam ne répondit pas de suite. Sans doute pour questionner le serpent.
- Non... Il nous a vu dans se couloir, et il cherche partout dans les alentours.
- Pourquoi n'a t'il pas ouvert ce placard ?
Je sentis que Sam secouait la tête.
- Je ne sais pas mon colonel...
Sa voix était désolée. Je m'apprêtai à lui permettre de bouger, quand elle le fit sans un mot. Elle se retourna doucement, et je pus sentir son souffle chaud sur mon visage.
- Carter... grognais-je.
Mes yeux s'étaient habitués à la pénombre, et je pus distinguer le corps élancé de ma subordonnée. Elle se mordit un instant les lèvres, et je ne pus réprimer les visions érotiques qui s'enchaînaient dans ma tête. Je sentis ma bouche s'assécher brusquement, et mon corps se tendre. Elle se colla un peu plus à moi.
- Ola Carter... on se fixe soldat, on se fixe ! Je préfère affronter Kinsey plutôt que de subir sa ! m'écriais-je en la repoussant.
Ces yeux se teintèrent de mépris et de tristesse.
- Mon colonel... je...
- Oooh non, chut Carter ! Plus un mot ! Poussez-vous ! Laissez moi sortir !
Elle n'en fit rien. Un rire nerveux secoua sa poitrine.
- Allons colonel, on dirait une biche effarouchée !
- Maât, murmurais en reconnaissant la goa'uld, laissez moi sortir d'ici très vite... Sinon...
- Sinon ?
Je ne répondis pas tant ma fureur était grande. Je sentais que mon pantalon devenait trop étroit. Mes poings se serrèrent, et je tentai une nouvelle fois de la pousser sur le côté. C'était sous-estimé la force de la goa'uld qui me plaqua sauvagement contre le mur en me tenant par le revers de ma veste de mon uniforme bleu.
- Aïe... soufflais-je quand mon dos heurta le béton. Vous êtes complètement tarée !! Lâchez moi ! Mais...
Je me tus, et mon c½ur rata un battement quand je sentis la bouche de ma subordonnée contre la mienne. Elle pressait doucement ces lèvres contre les miennes. Sa langue se faufila un passage et força le barrage de mes dents. Et ce fût le début d'un baiser sauvage qui me rappelais désagréablement ceux dans le vestiaire lors de la première année. Même réflexe. J'essayai de la repousser, mais elle était plus forte. Ses bras passèrent derrière ma nuque pour me rapproché un peu plus d'elle. Je n'arrivai plus à bouger. Plus à rien, quand elle me mordit sauvagement la lèvre inférieur. Je poussai un gémissement, et reprenais le contrôle de mon corps. La raison avait déserté, et il ne restait plus que mon désir qui formait un boule compact de chaleur dans mon bas ventre. Je me tournai et la plaquai contre le béton. Sam poussa un râle rauque avant de reprendre mes lèvres. Mes mains glissèrent sur ses bras, puis sur la courbe délicate de son ventre.
- Carter... murmurais-je contre ces lèvres.
Celle-ci gémit quand ma bouche descendit pour goûter aussi à la tendre peau de son cou. Mes mains tirèrent sur le tee-shirt, tentant vainement de l'enlever. Mes lèvres remontèrent et retrouvèrent celle de Sam. Une de mes mains passe près de sa poitrine qui se soulève d'une manière anarchique. Elle sursaute, et me repousse.
- Qu'est-ce qui se passe Sam ? murmurais excédé par tant de désir si soudain.
Elle ne me répond pas, mais me regarde avec des yeux effarés. Mes lèvres formulèrent une question muette, quand je vis une traînée sanglante sur son cou et ces lèvres. Aussitôt, je passai une main sur les miennes. Et je baissai les yeux vers mes doigts ensanglantés.
- Je... je suis désolé mon colonel.. Je... je ne connais plus ma force... balbutia la jeune femme.
- Ne vous faites pas de bile Carter, ça va aller.. Ce n'est qu'une égratignure...
Je tentai un sourire, qui devint vite grimace sous la douleur. M'appuyant sur un mur, ma lèvre blessée battait comme un deuxième coeur.
- Ca va aller... murmurais-je.
Elle en répondit rien, et réussit à arriver à la porte.
- Kinsey n'est plus là. Vous devriez aller vous changer. On a une mission dans moins de vingt minutes... déclara t'elle sans se retourner.
Et, Sam sortit sans bruit, telle une chape de brume. Rien n'aurait pu faire penser que deux militaires s'étaient embrassés jusqu'à la mort. Rien sauf l'étrange chaleur dans le petit placard, et ma lèvre en sang.

Je plaquai le dos de ma main contre la lèvre inférieure essayant en vain de stopper le flot continu de sang. « Ce n'est vraiment pas jour... Quelqu'un dans ce monde m'en veut ! D'abord Vaselov... maintenant Sam »... Je courai en directi on de l'infirmerie, il fallait vraiment que Janet s'occupe de sa... « Par contre, il me faut une excuse de béton... ». J'arrivai enfin devant l'infirmerie. Le garde en faction se mit au garde-à-vous.
- Mon colonel ? Que c'est t'il passé ? s'inquiéta t'il en voyant le liquide rouge et chaud ruisseler de ma main et de mon menton.
- Rien... grognais-je tant bien que mal.
Il haussa des épaules et se détourna. J'entrai et en trottinant, je rejoins Janet sui s'occupait de Siler et sa millième blessure. Elle se tourna vers moi, étonné.
- Jack ? Mais qu'est-ce qui vous êtes arrivé ? s'écria t'elle en m'enlevant délicatement la main.
- Me suis mordu...
Le docteur fit une moue suspicieuse et m'assis avec force sur un lit. Elle fit un signe à un infirmier qui emmena le nécessaire sur un plateau.
- Vous vous êtes mordu ? répéta t'elle en grimaçant.
J'acquisai quand elle frotta perfidement un morceau de coton imbibé d'alcool à 90°.
- Aïe !!! criais-je.
- Chut Colonel, ordonna t'elle d'une voix qui refuse d'être désobéis.
Je restai alors docilement assis tandis qu'elle posait des points de suture.
- Voilà, dit elle en enlevant ces gants tâchés de sang, je verrais la blessure à la pommette quand vous rentrerez de mission. Ainsi que celle la, ajouta t'elle en me montrant ma lèvre.
Je grognai en me remettant sur mes pieds. Je me frottai un instant le dos sous le regard amusé de Janet.
- Jack, j'ai un cadeau pour vous.
- Hein ?
Elle abordait un sourire enfantin et c'est en rigolant qu'elle sortit une sucette rouge de sa poche. ( Je te l'avais dit Dra !!) Janet me la donna tandis que je contemplai la sucrerie abasourdie.
- C'était un pari avec Sam, s'expliqua le docteur.
Je ne répondis rien et tournai les talons. J'entendis clairement le fou rire de Janet tandis que je m'engouffrai dans l'ascenseur, la sucette à la main.

J'entrai en retard dans la salle d'embarcation. La porte était déjà ouverte. Mon équipe se tourna vers moi, étonné.
- Jack ? Que t'es t'il arrivé ? me demanda Daniel.
- Je me suis mordu, petit scarabée, répondis-je en envoyant un intense regard à Sam qui rougit.
- Jusqu'au sang ? s'écria Daniel.
Je me tournai vers lui, énervé.
- Oui, Daniel. Oui ! Bon, on y va ?
Le général Hammond me tendit un dossier bleu.
- Voici la planète où vous allez, déclara t'il.
Je lisais vite fait entre les lignes.
- On ne va plus sur P4X machin ?
- Non.
- C'est où ça ? Pourquoi il n'y a pas eu de briefing ? m'étonnais-je.
- On vous a appelez, et même envoyez des soldats vous chercher vers une heure cinq.
- Je... murmurais-je.
A cette heure là, j'étais avec Carter dans le placard.
- Où étiez-vous ? m'interrogea le général en croisant les bras.
- Je faisais un sieste mon général, mentais-je.
- Et vous ? demanda Hammond et regardant Sam.
- J'étais dans mon labo.
- Le soldat qui y est aller ne vous a pas trouvé.
- Il a du passer au moment où j'étais au toilette.
Aucune hésitation. On venait de mentir à notre supérieur direct sans aucun scrupule. Ce dernier soupira.
- Bon, en vos absences, nous avons décidé d'aller sur la planète d'origine de votre ancien hôte, Maât.
- Bien, répondit la goa'uld.
- Vous avez une semaine, conclu le général.
- Une semaine ?! m'écriais-je.
- Oui, le temps de trouver un hôte consentant et de revenir, expliqua t'il en insistant sur le mot consentant. Et pourquoi pas former une alliance avec ce peuple.
- Ok, mon général. C'est partit !! criais-je.

Teal'c acquisa et passa en premier l'océan bleuté. Daniel s'apprêtai le suivre quand il ouvrit des yeux grande comme des secoupes.
- Jack.. pourquoi tu as une sucette ? s'indigna t'il.
- Ben quoi ? J'ai pas le droit ?
- Si... mais...
- Mais ?
Sa phrase resta en suspens un instant.
- Qui vous la donnez ?
- Janet ! avouais-je en riant.
Le jeune archéologue secoua la tête en soupirant que nous étions de vrais gamins et disparut à son tour derrière la porte.
- Allez, on y va Carter ! murmurais-je en mettant la sucette à la cerise dans la bouche.



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Je prepare une nouvelle fanfiction, que j'espère, sera plus realiste. Elle sera normalement plus courte. Enfin, je n'ai écrit que le chapitre 1 ' Et encore, je vais faire plein de modif ' Alors, c'est juste pour vous le dire. Le titre est pour l'instant: " The evil's Child" [ Ou la Belle et la Bête des temps moderne ]. Je vous laisse imaginer l'histoire! =D
Bisou!

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:47

Modifié le jeudi 22 mai 2008 12:52

" Chapter 12 " [ Bads suprises ]

" Chapter 12 " [ Bads suprises ]

Territoire désolé. Enfin, je reviens chez moi. Une lutte sans merci s'impose avec moi-même pour prendre le contrôle. Trahison.


- Je dois dire que je ne m'attendais pas à ça... murmurais-je en mettant mes lunettes de soleil sur le nez.
C'était un désert. Le sable ocre était balayé par une douce et chaude brise. On descendit tous ensemble de l'escalier de pierre, et rangeai ma sucette dans le papier. J'étais en mission désormais. Je me tournai vers Sam.
- Vous êtes sur qu'il y a des gens qui vivent ici ? demandais-je.
Elle tourna la tête vers moi, et haussa des épaules sans répondre. Sam nous fit un signe, et elle partit en direction du nord. On se lança des regards inquiets.
- Je me demande si c'était une bonne idée de revenir ici... Sam est encore fragile... chuchota Daniel.
- Il est trop tard maintenant ! Fallait y réfléchir avant ! rétorquais-je en renfonçant ma casquette sur la tête.
- En effet, rajouta Teal'c.
Je lui souris.
- Bon, on y va, Carter n'a pas l'air de vouloir nous attendre.. maugréais-je en traînant des pieds.

Ils seront bientôt là. Bientôt. Combat sanglant. On résiste toutes les deux. Qui gagnera ?

- CARTER !!! Arrêtez-vous tout de suite ! Ca va faire deux heures qu'on marche sous cette cagna !
Sam se retourna et soupira. Mais, elle rejoignit tout de même les trois hommes sous les palmiers. Daniel était en train de boire de long gorgées d'eau.
- Faites attention Jackson. Je ne sais pas si cette eau est potable... déclara Maât.
- Teal'c a goûté, elle est très bonne, répondit le jeune homme en souriant.
Carter haussa des épaules et alla s'installer à bonne distance d'SG-1. J'enlevai mon armada et fis signe à Teal'c de monter la garde. Dans un soupire de bien être, j'enlevai ma veste beige, dévoilant un tee-shirt noir collé à ma peau. Je jetai un regard à Sam. Elle était allongé dans l'herbe rêche, les yeux fermées. La jeune femme ne semblait pas faire attention à se qu'il se passait autour d'elle. Je haussai des épaules et enlevai à son tour le tee-shirt humide de transpiration. Torse nu, je m'agenouillai près de Daniel et m'aspergeai de l'eau sur le visage et le corps.

Inconscients. Je dois remporter cette victoire. Mais je le sais. Tant d'années à me battre, je gagnerai cette bataille. L'autre n'a aucune chance.

Je me redressai.
- On se repose une heure et on repart, criais-je.
Les autres acquiescèrent bruyamment, heureux de pouvoir ce protéger de cette chaleur. Puis, je me penchai vers Daniel et lui murmurai quelques mots.
- Allez parler à Carter, elle est bizarre en ce moment...
- Pourquoi tu n'y va pas toi même Jack ? s'étonna le jeune homme.
Je lui jetai un long regard.
- Ok, ok, j'y vais... capitula t'il en partant vers le bosquet de son amie.
Je le suivais des yeux, un sourire doux sur les lèvres. Daniel s'installa près de Carter. Je me tournai vers Teal'c.
- Allez vous reposer, je surveille... murmurais-je en remettant mon tee-shirt.

Quelques kilomètres et je serais sauve. Pourquoi cet homme m'embète t'il ? Ne voit t'il pas que tout ce joue ici et maintenant ?

Bizarre. Je me redressai et scrutai l'horizon. Rien. Et pourtant, j'entendais encore le galop d'un cheval. Non, plusieurs chevaux. Je me dirigeai vers Teal'c qui s'était assoupis. Je le secouai d'une poigne ferme.
- Debout Teal'c, on a de la visite...
Ce dernier se leva en grognant. Mon regard tomba sur Daniel et Carter, tout deux s'étaient aussi endormis. Une bonne paire de claque pour le scarabée suffit à le réveiller.
- Raaah, Jack ! Pourquoi un réveil si brutal ! glapit t'il encore pataud par sa sieste.
- Qui aime bien châtie bien Daniel. Debout, j'ai entendu du galop. Des cavaliers arrivent.
Je lui tournai le dos quand ma voix s'éleva bien malgré moi.
- Et réveillez Carter.
J'entendis clairement l'archéologue soupirer. J'aurais le droit à mon lot de question plus tard. Je rejoignis Teal'c.
- Ils sont environ une dizaine O'Neill.
- Ok, espéreront qu'ils viennent en amis.. marmonnais-je en remettant ma veste et mon P-90 en bandoulière.

Ils ont entendu mon appel. Et j'ai gagné. Un combat acharné. Qu'est-ce qui la retenait ici ?

Les cavaliers arrivèrent quelques minutes après. Leurs montures étaient de puissant chevaux dont leurs robes luisaient au soleil. Les hommes qui les chevauchaient ressemblait aux touaregs dans nos déserts. De larges bandeaux de couleurs claires entouraient leurs visage burinés par le soleil, ne laissant qu'à découvert les deux yeux souvent bleu ou gris. Un cheval à la robe bai foncé avança et se plaça devant moi. Le cavalier descendit souplement de son destrier et s'approcha de moi. Ces bandeaux et ces amples vêtements étaient un mélange mélancolique de bleu clair et foncé. Il me lorgna un instant, et je lui rendis son regard. Il posa une main sur un long sabre qu'il portait à la ceinture.
- Qui êtes-vous ? demanda t'il finalement.
- Je suis le colonel Jack O'Neill, voici Daniel Jackson et Teal'c, présentais-je. Et la jeune femme que voici est le major Samantha Carter.
- Je suis Yakir. Que voulez-vous ?
Sam fit un pas en avant et ficha ces yeux bleus dans ceux métalliques de l'homme. Celui-ci dénia alors la regarder. Ces yeux s'écarquillèrent.
- Maât.. je... oh... pardon...
Il s'agenouilla. Sam eut une moue victorieuse que je n'avais encore jamais vue sur son visage.
- Ce n'est rien Fakir. Debout, dit t'elle d'une voix douce.
Ce dernier se releva et fit un signe à ces soldats.
- Nous vous emmenons à la ville. La chaleur va vite devenir insupportable, déclara t'il d'une voix monocorde.
- Pourquoi, là, c'est encore supportable ? m'étonnais-je.
Fakir ne me répondit pas et me donna la bride d'un magnifique étalon blanc.
- J'espère que vous savez monter O'Neill, ricana t'il.
- Bien sur, Fakir.
Comme pour lui montrer, je montai avec élégance sur le cheval qui piaffait d'impatience.
- Il s'appelle Jaïhana. Cela veut dire, éclair blanc dans notre ancien dialecte, expliqua Fakir.

Un de ces amis donna un cheval à Teal'c dont la robe était grise pommelée. Le jaffa s'éleva sur la selle avec beaucoup moins de dextérité que moi, et je donnai un léger coup de talon à mon cheval pour me placer à sa hauteur.
- Tu n'as jamais monté Teal'c ?
- Non, jamais O'Neill, ce sera la première fois, grimaça celui-ci tandis qu'un touareg s'approchait pour lui expliquer comme faire.
Je lui souris et me dirigeai vers Daniel. Le jeune homme regardait avec appréhension la jument pie noir devant lui.
- Allez Daniel, il faut monter maintenant ! Dis toi que tu vas pouvoir étudier une civilisation et tout le tintouin. Par exemple, j'ai un échantillon de leur ancienne langue : Jaïhana, Eclair blanc, soufflais-je en souriant.
- C'est un mélange d'arabe et de... s'exclama l'archéologue, les yeux brillant.
- Chut Daniel ! le coupais-je. Ca ne m'intéresse pas du tout ! Maintenant, tu vas me faire le plaisir de monter sur ce canasson !
Le Touareg qui tenait son cheval commençait à montrer des signes d'impatience alors que Daniel ne semblait vraiment pas décidé.
- Mais, Jack, les scarabées ne sont pas fait pour chevaucher des chevaux ! argumenta le jeune homme.
Je souris devant l'utilisation de son surnom.
- Daniel, si tu ne me fais pas le plaisir de poser tes fesses sur cette selle dans les dix secondes qui viennent, je t'abandonne ici, menaçais-je.
Le jeune homme soupira pour enfin réussir à grimper sur sa jument.
- Kolanop, murmura le berbère.
- C'est son nom, renseignais-je Daniel qui ouvrait des yeux comme des secoupes.
Et le Touareg rentra dans un longue explication pour lui apprendre à monter.
Ces chevaux étaient superbement dressé. Il répondait à la moindre sollicitation de genoux, et même moi qui un débutant, je me débrouillais très bien selon les ½illades admiratives des hommes de Yakir. C'est alors, plus fort que jamais, que je me dirigeai vers Sam.

L'amour... voilà ce qui la rendu si forte... L'amour qu'elle porte envers O'Neill...

Sam se tenait droite sur sa jument isabelle. Je me mis à sa hauteur et lui décochai un sourire éblouissant. Elle me regarda à peine.
- Ca va Carter ? demandais-je inquiet.
- Oui... murmura t'elle ... il me tarde juste d'arriver à la ville. J'ai trop chaud.
- Moi aussi, on attend juste que Teal'c comprenne que son cheval n'est pas son prochain repas, et que Daniel aura admit que les scarabée son capable de montrer à cheval, ironisais-je.
- Vous êtes méchant... souffla t'elle.
- La chaleur rend rarement les gens gentils ou généreux, répliquais-je.
Elle me jeta un long regard avant de faire avancer sa jument jusqu'à Fakir pour lui parler. Sam avait changé. Et en profondeur. Ce n'était plus la même.. J'ai peur que Maât empiète sur sa personnalité. C'est sur cette triste idée que Daniel m'appela. Il avait réussit à faire avancer son cheval sans tomber et il poussait des cris de joie.
- Daniel, si tu continues à lui hurler dans les oreilles, je pense que tu risques de rencontrer le sol pour rapidement que tu ne le penses, dis-je en m'approchant de lui.
Le jeune homme arrêta aussitôt ces gesticulations et regardait avec peur sa jument.

Elle est très attachée à lui... Je ne comprend pas...

Teal'c et Daniel étaient fin prêt. Fakir m'interrogea du regard, auquel j'acquisai silencieusement. Et nos montures partirent au galop a travers les dunes de sables.

Amour, je ne connais que la conquête...

Le vent chaud balayait mon visage sans me rafraîchir. Fakir avait raison, le soleil avait doublé d'intensité et malgré ma casquette, je sentais que mon cerveau allait finir au court-bouillon. Jaïhana s'élançait tel l'éclair, le sable volant sous ses sabots. Je tournai rapidement la tête vers Daniel, celui-ci semblait finalement bien s'amuser et poussait de temps en temps des piaillements de joie qui faisait faire des écarts de peur au chevaux qui couraient près de lui. Mon regard se tourna vers Teal'c. Il devait avoir du mal à supporter la chaleur avec sa peau noir, et ses muscles luisaient sous la transpiration. Puis, mes yeux se dirigèrent vers Sam. Sam... elle avait tant changé. Trop changé. Elle était bizarre. Plus elle même. Mais, étrangement, mon attirance pour elle n'avait pas périt, et c'était peut-être même amplifié. Fakir fit un geste de mains, et je tirai sur les rênes. Du haut de la dune, on apercevait une ville. Daniel poussa un cris de joie.

C'est un sentiment étrange. Si différent de tout ce que je connais... L'amour...

Une ville qui ressemblait beaucoup à celles des arabes. Grands bâtiments cubiques de couleur sable. La ville était gigantesque, et cachait presque l'horizon. Et pourtant, elle semblait déserte.
- C'est ici que vous habitez ? demandais-je.
- Oui, me répondit Fakir, venez, vous risquez d'attraper une insolation.
Il mit son cheval au trot et je fis de même avec Jaïhana. Daniel me rattrapa suivit de Teal'c.
- C'est étrange... murmura le jeune homme, il n'y a personne dans les rues....
- En effet Daniel Jackson.
- Eh, chuchotais-je, je vous rappelle que la température avoisine les 50°, n'importe qui saint d'esprit ne sortirait pas sous cette cagna !
- Pourtant, Fakir et ces hommes sont venus... rétorqua Daniel, et il y a quelque chose d'étrange...
Je lui jetai un regard interrogateur, l'invitant à poursuivre.
- Vous ne trouvez pas ça bizarre qu'il ait pile poil quatre chevaux pour nous ? Et qu'ils nous aient trouvé ? Ce désert est immense !
- Un coup de chance... marmonais-je.
- D'accord pour l'oasis, mais pour les chevaux ! s'exclama silencieusement Daniel.
Je ne lui répondis rien. Il avait raison. C'était bizarre. Le plus étrange était sans doute que cela ne mets pas sauté aux yeux. Pourtant, en militaire aguerris, j'aurais du m'en rendre compte. Je haussai les épaules. Le soleil tapant sur mes omoplates et ma tête m'empêchait de réfléchir.
- On en parlera avec Fakir une fois à l'abri du soleil... murmurais-je la gorge sèche.
Daniel soupira. Mon regard chercha Sam. Elle trottait en tête du convois en la présence de Fakir. Depuis qu'il était là, ils ne se lâchaient plus. Une triste pensée amère vint se loger dans ma tête. Je la chassai d'un geste de main comme on chasse un moustique.

Amour.. apprend moi qui tu es. Je veux comprendre.

L'intérieur donnait l'impression de ville fantôme. Je frissonnai. Sam se tourna sur sa selle.
- Un problème colonel ? demanda Maât.
Regard d'acier bleuté.
- Aucun.. murmurais-je.
Les bandeaux qui mangeaient le visage des touaregs me mettaient mal à l'aise. On ne voyait que leurs yeux bleus océan. Bleu comme ceux de Sam... Fakir descendit souplement de son cheval et je fis de même. Daniel et Teal'c me rejoignirent alors qu'un touareg, nommé Kainp, me prit la bride de Jaïhana. Fakir nous désigna une maison dans laquelle s'engouffra avec un soupir de soulagement Sam. Daniel porta ces mains à ces cuisses en grimaçant.
- Tu vas t'y habituer petit scarabée, plaisantais-je en rentrant à mon tour dans la bâtisse cubique.

Papillons qui volent de fleurs en fleurs. Soleil brûlant ma peau. Douleur...

Mes yeux clignèrent un instant en entrant. Passer au soleil brûlant à la lumière tamisée était assez douloureux. Quand mes yeux s'adaptèrent au changement Fakir me faisait face... et un long-baton qui me tenait en joug. Je portai automatiquement ma main droite au P-90 que j'avais en bandoulière. Des doigts m'arrêtèrent. Mon regard tomba sur Sam. Sa main tenait mon poignet, à quelques centimètre de mon arme. Et ces yeux bleus brillèrent.

Sourire de glace. Regard de flamme. Entre banquise et enfer. Souvenir...

Un violent frisson me parcourut ainsi qu'un mauvais pressentiment.
- Carter... murmurais-je, qu'est-ce que vous faites...
Elle ne me répondit rien. Daniel entra, et ces yeux s'écarquillèrent en voyant ce spectacle.
- Mais qu'est-ce qui se passe ? demanda t'il.
Un touareg s'approcha avec un zat et prit son Beretta. Daniel voulut l'empêcher mais un coup puissant de long-baton le fit s'écrouler à terre. Teal'c arriva à sa suite, aussitôt neutralisé par cinq touaregs. Il ne dit rien.
- Carter, lâchez moi, c'est un ordre.
- Comment osez vous donner un ordre à votre Déesse ! cria t'elle.
Je baissai la tête. Maât avait trahit. Je me tournai vers Teal'c.
- J'avais bien dit de ne pas faire confiance aux serpents. Je l'avais bien dit.
Ma voix tremblait légerment. J'avais perdu Sam. Mes yeux s'embrumèrent. Et une douleur sidérante me prit dans la nuque. Je m'écroulai au sol en un bruit mat.

Râle rauque. Chaleur de deux corps qui s'enflamme. Souffrance de la trahison. Plaisir qui balaye tout.

- Le réveil est un peu dur O'Neill... Ne vous inquiétez pas, le sol va arrêter de tangué dans quelques minutes.
Je me redressai lentement de ma couche en paille. Mon dos et mes genoux protestèrent en premier. Suivit d'une douleur à la tête. Puissante. Je plaquai mes mains contre mes yeux.
- Qu'est-ce qui s'est passé Teal'c...
- Maât a prit entièrement possession du corps du major Carter... murmura le jaffa.
- J'ai pas rêvé alors... grognais-je.
- Non.
Je jetai un regard circulaire. Une toute petite salle. Une couche de paille. Des barreaux. Ma prison. Ma tête dodelinait doucement. Teal'c était dans la prison à ma droite, et Daniel à gauche. Le sol arrêta de tourner. Me frottant les yeux, je poussai un râle de souffrance.
- D'après toi Teal'c, si je demande des aspirines, les mecs là-bas ,qui on l'air très sympa, vont m'en donner ?
- Vous pouvez essayer O'Neill, mais je doute que cela porte ces fruits.
Je soupirai.
- Un verre d'eau ? demandais-je.
Il ne me répondit pas. Je plaquai ma tête contre les barreaux de ma prison. Froid. Ils étaient froid, et cela faisait du bien. Sam était morte. Du moins son esprit. Son âme. Je ne crois pas en Dieu. J' avais vu tellement de chose horrible que je ne pouvais croire à une personne divine. Pourtant, à cet instant même, je me serais bien convertit, juste pour croire. Juste pour me dire qu'elle était encore « vivante » quelque part. Sa personnalité avait était détruite. Ahnilée par celle du serpent. Une envie de meurtre pulsa dans mes veines. Tout ça, c'était à cause d'elle. Maât.
- On est des imbéciles.
Je me tournai vers la gauche. Daniel était allongé, les bras replié en croix contre la poitrine.
- On aurait du s'en rendre compte avant, reprit t'il. Sam n'était plus la même depuis que l'on est arrivé sur cette planète. Il y avait des choses étranges, mais on a préféré fermer les yeux. Faire comme si de rien n'était.
- Ce n'est pas notre faute, le démentais-je. On ne pouvait pas savoir Daniel. On ne pouvait pas savoir.
Daniel soupira énervé et se redressa. En un bon il était accroché au barreaux face à moi hors de lui, le visage rouge de colère et de larmes.
- C'est de notre faute si elle est morte Jack ! hurla t'il.
Je le contemplai un instant, rongé par les mêmes remords. Je voyais ma propre douleur dans ces yeux. Je gardai le silence, incapable de remonter le moral.
- Samantha Carter n'est pas morte.
Dans un ensemble parfait, Daniel, Teal'c et moi se tournèrent vers la personne qui venait d'entrée. Sam. Enfin, Maât. Je me relevai.
- Qu'avez vous fait à Carter ! Pourquoi nous avoir trahit ? criais-je.
La goa'uld secoua sa tête blonde.
- Vous êtes désespérant, vous les humains.
Elle fit un signe de main, et Fakir apparu.
- Enlève ton bandeau Fakir, ordonna t'elle.
Il lui jeta un coup d'½il et obéit. Il enleva lentement la partit inférieur, dévoilant un bouche bien dessiné. Puis, il déroula celui qu'il portait sur le haut le tête. Quand le dernier pan de tissu fut enlever, je ne pus retenir un cris d'étonnement. Un jaffa. Un dessin d'or ornait son front. Une plume tatoué au métal fondu.
- Je ne connais pas se signe... déclara Teal'c qui fut le premier à reprendre ses esprits.
Bien que Fakir était plus grand de deux têtes par rapport à Maât, elle posa une main sur son épaule. Des papillons noirs dansaient devant mes yeux, et j'aspirai une bouffer d'air. Je m'étais arrêté de respirer sans m'en rendre compte.
- Fakir est mon Primat, déclara t'elle tranquillement.
- Je croyais que vous ne pouviez avoir de jaffas... murmura Daniel, la voix rauque.
Sans le regarder, elle lui répondit :
- C'était des Jaffas répudiés par leurs maîtres. Je leur ai donner un toit et un refuge sur ma planète où j'étais banni. Ils sont ensuite devenu mes sbires. Fakir étant celui en qui j'ai confiance.
- Et comment avez vous pu leur enlevé leur ancien tatouage pour mettre le votre ? demanda le jeune archéologue.
Elle se tourna vers lui, et ces yeux flamboyèrent.
- Rien n'est impossible pour une déesse, lui cracha t'elle.
Daniel sursauta, mais ne répondit rien. Satisfaite, le goa'uld se dirigea vers Fakir.
- Prend O'Neill, et emmène le moi dans la salle de torture.
Et elle tourna les talons. L'acier de la clef crissa dans la serrure. Fakir me prit un bras et me traîna hors de la prison.

La vie n'est qu'un long fleuve sinueux. Le sien était plein de rocher pointus. Je la comprend.

Il ne me faut juste qu'une occasion. Juste une occasion de la tuer. Juste une occasion pour la libérer.

Affrontement trop précoce. Elle est plus résistante que je ne le pensais. C'est un superbe hôte.

- A genoux O'Neill, ordonna Fakir en me donnant un coup de bâton derrière les genoux.
Maât était assise sur son trône, le regard indéchiffrable.
- Laisse nous Fakir.
Le jaffa disparut en un froissement de vêtement. Elle se leva, un couteau à la lame sombre en main. Toujours à genoux, je baissai la tête. Je refusai de la voir. C'était la pire de toute les souffrances. Est t'il possible d'oublier ? De l'oublier ? Maât posa une main sur mon épaule. Je frémis. Elle s'agenouilla devant moi, plantant son regard bleu dans mes yeux qui la fuyait encore. Elle se rapprocha de quelque centimètres, et je pouvais sentir son souffle chaud contre mon visage. Comme un insecte attiré par une lumière, je plantai mes yeux sombres dans les siens. Elle me sourit, et posa tendrement ces lèvres contre les miennes. Baiser chaste. Douce torture. Nos souffles se mélangèrent un instant avant qu'elle en rompt ce charme. Maât se releva.
- C'était juste pour que tu ai un souvenir... Jack.. susurra t'elle.
Et la lame du couteau noir s'abattit avec force sur mon épaule. Hurlement de douleur. Sang qui coule. Comme un insecte, je me suis brûlé les ailes.

J'avais perdu le contrôle un instant. Et je ressens désormais des sentiments nouveaux. Des sentiments inconnus que je porte pour O'Neill.

Le couteau descendit lentement jusqu'au flanc. La lame noire se tâchait de sang. Un rictus de rage déformait le visage de Sam. Je m'écroulais sur le côté en hurlant.
- Sam... balbutiais-je tandis que ma vue se troublait, Sam... pourquoi....
- Pourquoi l'avez–vous trahit Jack ! Pourquoi ?! hurla t'elle.
Maât sortit sèchement le couteau de la plaie. Nouveau hurlement.
- POURQUOI ? répéta t'elle.
Elle replanta la lame sombre sur le côté droit de ma poitrine. Le sang gicla à son visage.
- Je... je ne comprend... pas de... quoi... tu parles... soufflais-je.
- Oh, mais ne mens pas ! J'ai accès à son savoir, mais aussi à sa mémoire ! Je sais ce que vous avez fait ensemble ! Pourquoi après l'avoir ignorer ? Pourquoi l'avoir oublié ? Vous ne cherchiez qu'une petite sauterie ! La grande Samantha Carter a craqué ?! C'était pour la rajouter à votre tableau de chasse ?!
Mes yeux se voilèrent tant la douleur dans la poitrine était douloureuse. Et pourtant, c'était les mots de Maât les plus douloureux. Ils se plantaient dans mon c½ur aussi aisément que l'aurait fait un sabre ou une flèche.
- Parce que... parce que nous étions à la base... et... j'avais peur.. qu'elle regrette... J'ai.. j'ai fais instinctivement.... ce que je faisais depuis toujours.... Ignorer... Je... Je... Sam...
Parler était trop douloureux. Une quinte de toux me prit. Et je crachai du sang.
- Tu sais très bien que je peux te réanimer autant de fois que je veux Jack. Tu le sais très bien, tu l'as subit avec Anubis et Ba'al. C'est aussi pour ça que tu sais que tu vas souffrir, comme tu l'as fait souffrir.
- Pourquoi... fais-tu ça Maât ... tu n'es... pas Sam... murmurais-je en sentant ma vie partir.
Ma remarque l'ébranla. Elle se leva dignement laissant le couteau planté dans ma chair. Elle se rassit dans son trône, le regard dans le lointain.
- Te rappelles-tu, me demanda t'elle, de... Laya Luchetta...

Le faire souffrir, un maximum. Pour détruire ce qui l'attache ici. Pour détruire ce qui germe en moi... En moi, ou en elle ?

Laya Luchetta. Un nom qui me percuta de plein fouet, ébranlant mes certitudes. Balayant tout sur son passage, pour ne laisser qu'une image, un visage en tête. Celui souriant de la jeune psychiatre. Comment avais-je pu arrêter d'y penser ? Alors que ce personnage était remplit de mystère. Comment ?
- En voyant ta tête, je vois que je t'ai rafraîchit la mémoire.
- ...
- Et là, tu demandes comment tu as pu l'oublier , n'est-ce pas Jack ?
- ...
Elle se releva et fit les cent pas. Tandis que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler, elle fit une moue victorieuse : elle jubilait.
- J'ai la faculté de faire oublier de chose, et je l'ai utilisé sur toi. Pour que tu oublies cette partie de moi que j'ai distillé dans tes veines.
- Pour... pourquoi....
Mes forces me lâchaient. Une a une. Je n'arrivai plus à réfléchir, le cerveau engourdit.
- Pour mieux te détruire de l'intérieur Jack.
Je la perçus qu'elle levait la main, et une foudroyante douleur me prit dans le c½ur. Qui remontait, comme un délicieux poison vers les muscles. Un feu brûlant et glacial. Déchiré, ma tête retomba.
Mes yeux devinrent vides.
Trou noir.
Chape de brume qui m'emporte lentement.
Mort.

Il a abandonné. Il croit qu'il ne la reverra jamais. Il croit qu'elle est morte. Et pourtant, elle est encore là, tapi dans l'obscurité de ces pires souvenirs que je n'ai pas encore conquit. Elle panse ces blessures, et attend le moment opportun. Pour la première fois de ma longue vie. J'ai peur d'une humaine.

La lumière transperce la fente de mes yeux fermé. Lumière agressante. Je levai un bras mou jusqu'au visage. Et me frottai pensivement les yeux. Encore vivant. Sarcophage de malheur ! J'avais tant espéré échappé à cette souffrance. Espéré l'oublier. Oublier mon échec.
- Vous allez mieux O'Neill ?
- Teal'c ?
- Oui O'Neill, et Daniel Jackson.
J'ouvrai les yeux. La lumière du soleil qui passait par la fine lucarne frappa mes yeux sombres. Insensible à la douleur je me redressai. Daniel et Teal'c tenaient les barreaux de leur prison, inquiet.
- Carter est morte. Définitivement. Elle.. Elle m'a torturé... et... et m'a reproché de l'avoir abandonné.
- Pardon Jack ? Abandonné ? me demanda Daniel.
- Petit scarabée, tu vois bien de quoi je parle....
Je plaçai sur le bord du lit et les coudes sur les genoux je mis ma tête entre mes mains. N'ayant aucune réponse, je tournai une tête timide vers le jeune archéologue.
- J'ai abusé d'elle Daniel. Je n'en avais aucun droit... Je savais que je lui ferai plus de mal que de bien. Je savais qu'elle allait souffrir. Et pourtant, ça ne m'a pas arrêté. Je l'ai fait Daniel. Me moquant des conséquences futures. J'ai été égoïste. Et c'est sans doute à cause de ça qu'elle a accepté la symbiose. C'est ma faute Daniel. Ma faute. C'est comme si je l'avais tué de mes propres mains... Comme j'ai tué Charlie.
Ma voix se brisa.
- Tout ce qui s'approche de moi connaisse des fin désastreuses. Charlie, Skaara... Sam... Je suis maudit.

Daniel s'assit sur son lit et se tut. Il ne pouvait rien dire pour me consoler. La mort de Sam lui pesait sur les épaules, semant le doute dans son c½ur.

Douleur chaude . Cris froid. Entre enfer et banquise. Tel un papillon qui vole de fleur en fleur, se brûlant les ailes devant cette trahison.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 14:38

Modifié le samedi 31 mai 2008 05:49

" Extrait 2 " [ Pas la suite!! désolé! ]

Ralala, ce n'est pas la suite, vraiment désolé!


Ma
is, cette semaine, j'ai du passer mon oral d'anglais, donc, je n'ai pas pu trop écrire...


Et
ben là... Je suis malade.. Et je me "dope" aux médocs alors, je n'ai plus l'esprit très très claire... héhéhé...



M
ais bon, je vais vous donnez un extrait du dernier chapitre! Bien sur, il y aura après un épiologue pour conclure tout ça, et je vais pouvoir continuer ma nouvelle fiction [Evil's Child ou la Belle et la te des temps modernes]



Bonne nouvelle!!! J'ai trouvé le titre du chapitre 13!! C'est "Half-Blood and betrayal" [Sang-mêlé et trahison ] XD, je trouve que sa sonne un peu " Feu de l'Amour" lol, m'enfin, j'ai écrit 7 pages! c'est bien hein? XD Voilou... =D

ps: Cet extrait n'est pas terrible terrible, mais c'est le seul qui ne revélait pas un p'tit bou de la suite.. alors... voilà =D

Ps
2: Je trouve cette vidéo très belle et la musique super! =D [ The story by Brandi Carlile]

Ps
3: Pourpondre à "elood" (je ne sait pas qui c'est lol), je ne sais vraiment pas quand il y aura la suite! Sa peut être demain comme dans une semaine!!!solée d'être aussi vague, mais dès que la suite sera publié, je vous préviendrai!! bon, ben voihein... ne vous inquiétez pas, j'écris la suite! lol mais c'est le dernier chapitre, alors, j'aimerai qu'il soit bien...
s
inon, merci pour vos com's et vos encouragements!!! =D

Bonne lecture et encore pardon pour se retard!


"Bien qu'il devait être minuit pas, le sommeil ne venait pas. Allon sur le dos, les yeux dans le vagues, je fléchissais aux moyens de nous sortir de là. Car Jack n'allait pas tenir encore longtemps. Comme dans chaque mondes goa'ulds, il devait avoir des jaffas qui ne jouissaient pas du retour de leur « déesse ». Je devais juste m'arranger pour les trouver. C'était une idée simple et logique... mais dur à appliquer dans une prison de quatre mètre car... "

# Posté le samedi 07 juin 2008 10:06

Modifié le samedi 14 juin 2008 08:50

" Extrait 3 " [ Je sais, j'ai du retard!! ='( ]

Hey hey hey!! ch'uis vraiment vraiment vraiment désolée!!



Mais en ce moment, ben.. je n'arrive pas trop à écrire (ou sinon, ce que j'ai écrit ne me plait pas..)



Mais j'ai quand me bien avancé! J'ai écrit 9 pages! =D mais je n'ai pas encore finit!



En
fin, je pense que je pourrais la publier la semaine prochaine!! C'est bien non??
lol, sinon, encore merci pour vos com's! =D



E
t pis, pour me faire pardonner, je vais vous donner un autre extrait du chapitre 13: Half-Blood and betrayal.



ps: il y a l'apparition du nouveau personnage, Joans et, je précise que c'est un berbère.


ps 2: j'aime bien ce clip c'est "Someday" de Nickelback!


Bien. Ben... bonne lecture alors!!




Et encore désolée de tout ce retard!!!

"Un rayon de soleil s'insinua dans l'interstice de mes yeux. Des cheveux me chatouillèrent les narines. Des cheveux doux et ... Une minute... des cheveux ? J'ouvris brusquement les yeux et trouvai Joans accroupit ps de moi. J'esquissai un geste pour me relever. Son regard vert se posa sur moi, me coulant sur mon lit. Je stoppai mon mouvement, remettant juste mes lunettes sur le nez.
- Je suis content de vous voir réveillé, déclara t'il d'une voix étrangement lointaine.
-
Euh.. moi aussi. Qu'est-ce... qui vous amène ici ? demandais-je la voix pâteuse.
- Je sais que vous n'avez pas confiance en moi.
I
l entrait directement dans le vif du sujet. Je trouvai qu'il ressemblait à Teal'c. Cette manière d'être stoïque et franc. Je me redressai m'appuyant contre les barreaux sombres de ma prison. "

# Posté le samedi 14 juin 2008 12:59

Modifié le dimanche 15 juin 2008 08:26