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"Chapter 3" [ The snake is nice, isn't it? ]

"Chapter 3" [ The snake is nice, isn't it? ]
- Alors, colonel. Allez-vous enfin m'avouer ce que je désire ?
- Jamais...
- Allon
s. Cela est stupide. Cela fait trois mois que vous résistez. Je ne pensais pas que le célèbre O'Neill aurait tant envie de défendre les Tok'ras.
- Moi aussi à vrai
dire.
- Vous allez finir pa
r craquer. Ne vous inquiétez pas.
- Mais je ne m'inqui
ète pas.
- Bien. Je vais v
ous laissez en tête-à-tête avec votre nouvel ami.
- Un
pack bière ?
La lame s'enf
onça dans la peau fine du ventre. Mordant la chair et les veines. Le sang coule abondamment sur ce couteau qui remonte doucement vers le c½ur...


- AAAAAAAAh !!
Je m
e lève en sursaut. Je suis à l'infirmerie. Le docteur Janet se précipite sur moi.
- Alors, vous vous sentez mieux colonel ?
- Euh.. on p
ourrait dire sa comme sa.. Que c'est t'il passé ?
- Vo
us avez fait une crise de panique.
- Une crise de pani
que ??
J'étais sidéré. C'e
st quoi cette blague ?
- Vou
s vous êtes évanouis.
- Ah
bon ? Je.. je ne m'en souviens pas...
- Le choc a été
dur colonel. Maintenant, reposez vous.
- Mais...
- P
as de mais.
Et elle me remi
t dans le lit avec force. Ce fut à ce moment que Carter, Daniel, Teal'c et le général Hammond firent leur apparition.
- Je ne sais pas c
e qui m'est arrivé général. Ca doit être la fatigue, c'est tout.
- Colonel, vous av
ez fait une grosse crise d'angoisse, déclara le général.
- Vous nous avez fait trè
s peur... murmura Carter en regardant ces pieds.
Carte
r ? S'inquiéter pour moi ?
- Oh, vous savez, ce n'est
rien. Demain, j'irais mieux, et on ira la faire cette mission major.
- Jack. Je s
uis désolé, mais je refuse de vous envoyer par le Stargate. Vous avez vu ce qui c'est passé quand vous alliez partir ? Imaginez que cela vous était arrivé de l'autre côté ?
- Cela n'arrivera p
lus général.
- Je ne suis
pas d'accord, répliqua Janet.
Tout le monde se tourna
vers elle.
- Le colonel n'e
st pas disposé à des voyages comme ceux là. Il va rester ici le temps que l'on découvre ce qui le met dans cet état.
- Je suis d'accord av
ec vous docteur, ajouta le général.
- C'est un complot
?! m'écriais-je.
Daniel t
oussa. Teal'c recula d'un pas.
- Et la goa'uld alors ?
Elle a dit qu'elle avait besoin de nous !
- Et bien..
. commença Daniel.
- Nous s
ommes... continua Teal'c
-
Déjà partit la chercher, compléta Carter.
- QUOI
?
- Ou
i... ne vous énervez pas colonel, ordonna le général.
Je me tassai dans mon lit. Ils m'avaient abandonné seul sur ce lit d'hôpital et étaient partit faire la mission..
- Jack, je ne te compren
d pas. Tu ne voulais pas qu'on la sauve. Tu ne voulais pas y aller. Alors... dans un sens, on ne ta pas forcer à faire quoi que ce soit.
- Pas bête Daniel. Mais je n'aime pas cette manière de m'exiler et...

« ACTIVATI
ON NON PROGRAMMÉE DE LA PORTE DES ETOILES. LE GENERAL HAMMOND EST DEMANDÉ D'URGENCE A LA SALLE DES COMMANDES. »

- Je n'ai jamais une minu
te de repos. Colonel, on parlera de tout sa plus tard.
Et le général s'éclipsa. I
l eut un silence gêné. Teal'c partit pour faire son Kelnorim. Daniel prétexta avoir des traductions à faire. Il ne resta bientôt plus que moi, Carter et le docteur Janet.
- Docteur, quand est-
ce que je pourrais sortir ? demandais-je candidement.
- Maintenant, si vous le désirez.
- Je le désire Docteur. Euh... où sont mes vêtements ?
Le docteur s'éloign
a et me rapporta mes vêtements bleus.
- Merci docteur,
dis-je pendant qu'elle partait.
J'allais me levé quan
d je me suis rendu compte que Carter était toujours là.
- Euh.. Carter, j'apprécie
que vous restez avec moi.. mais j'aimerais avoir un peu d'intimité pour me changer...
- Oh.. euh, oui bien s
ur... pardon colonel.
- Ce
n'est rien major...
- Je vo
us attend dehors..
Et elle
s'éclipsa. Je me levai et me changeai rapidement.

Carter m
'attendait bien dehors.
- Ca
rter ?
- Ou
i colonel ?
- Où
se trouve la goa'uld ?
- Euh
.. colonel, je doute que se sois une bonne idée..
- C
'est un ordre major.
- Salle de
cantonnement numéro cinq niveau 23.
- Vous voyez Carter,
tout peut être très simple.
Je lui donnai une tape sur l'épaule et nous nous engageâmes dans l'ascenseur.

Bizarr
ement, je n'en avait plus rien à faire de cette ascenseur. Mon regard ne faisait que rencontrer celui de ma subalterne. Je sentais ma respiration s'accélérer sensiblement. Mon estomac faisait des loopings à chaque fois qu'elle posait son regard sur moi. Je sentis mes cheveux se hérisser doucement. J'avais envie de la prendre dans mes bras.. de l'em...Soudain, le tintement sonore retentit dans l'habitacle.
- Venez Carter.
- Oui,
colonel.
Nous sortîmes, et j
e présentai mon badge aux gardes qui surveillaient la prison de notre chère serpent nationale.
- Colonel.. je préfèr
e attendre dehors... murmura Carter.
- Euuuh pourquoi ça ?

- Je préfère c'est tout...

- Ok..
Et j'entrai e
n haussent les épaules.

- Colonel J
ack O'Neill.
- Eh oui... bra
vo. Comment le savez-vous ?
- Vos amis m'ont parlé longuement de vous.
- Ah...
La goa
'uld était assise sur son lit. Elle tenait dans sa main une sorte d'ordinateur portable goa'uld.
- Euh.. comme vous
connaissez le mien, je peux connaître votre nom ?
- J'ai
eu beaucoup de nom.
- Oh..

- Mais, vous pouvez m'appele
z Maât.
- Maâ
t... c'est étrange comme nom...
- C'est Egy
ptien colonel O'Neill.
- Vou
s n'avez pas résisté vous aussi à prendre le nom d'une déesse... c'est désespérant. Il n'y a pas de goa'uld qui s'appelle Marc, Julie, Saman.. enfin, vous m'avez compris.
-
Oui, colonel O'Neill. Mais vous savez très bien que les goa'ulds se font passer pour des Dieux. Croyez-vous en un Dieu qui s'appelle Marc ?
-
Non, c'est vrai que Anubis, Cronos, sa fait plus classe.
- Oui, colonel O'Neill. Vous n'êtes pas stupide.
- Sans d
oute.
Il eut un blanc. Elle
continua a pianoter sur son ordinateur.
- Comment ça se f
ait que l'on ne vous ai pas enlevé ce... machin ?
- Oh, v
os amis ont confiance en moi.
- Confiance e
n un serpent ?
- Merci colonel.
- Mais de
rien.
- Puis-je faire autre
chose pour vous ?
Je lui
jetai un regard. Elle était vraiment séduisante dans son habit vert.
- Oh.. euh...
- C
olonel. J'ai une question.
-
Oui ?
- Pourquoi vous ne lu
i dites pas ?
- Dire quoi ?
Et à qui ?
- Au major S
amantha Carter.
- Lui dire quoi ?

- Que vous l'aimez.
Là, je
dois dire que j'étais largué. Comme se serpent aussi puissant soit t'il savait ça ? Personne ne le savait. Je ne l'avais vu qu'une fois, et en l'espace d'une minute, elle avait réussit à déceler mon secret.
- Je.. je ne vois pas de
ce que vous voulez parler.
- Mais si colonel, vous savez. Vous vous demandez même comment je le sais.
- Euh .. ou
i, à vrai dire.. sa m'intrigue un peu.
- J'ai donc raison
.
- Euhhhh
- Je suis une d
es plus vieille goa'uld de l'univers.
- Vous ne faites pas
votre âge...
- Merci.. auss
i j'ai appris des centaines de milliers de choses. Et, cette hôte vient d'un monde très spécial.
- Ah ?
- Ils
ont développé leur cerveau d'une manière étonnante. Au lieu de fonctionner à 15% comme vous, ils utilisent 87% de leur capacité. Vous imaginez ceux qu'ils peuvent faire. ?
- Non,
pas trop...
- Je vai
s vous montrer.
Elle se rapprocha de
moi. Et elle me toucha le front d'une main douce. C'est alors que je me sentis tomber. Mes genoux rencontrèrent durement le béton. Et je m'effondra par terre avec une idée en tête « C'est repartit pour un tour... ». Puis, mon esprit sombra dans l'inconscience.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:16

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:04

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