"Chapter 1" [ Hey! I'm back!]

"Chapter 1" [ Hey! I'm back!]
Titre : Hey! I'm back!

Auteur : Grace ( en honneur à l'épisode de la saison 7 !! =D )

E-mail : graceful.moon@yahoo.fr (Vous pouvez toujours m'envoyer un p'tit m'ails! =D )

Résumé : Jack O'Neill doit voir un psy après s'être fait torturé à mort par Anubis. Mais un goa'uld
débarque sur Terre avec de généreuse attention... ( Bien sumé, non ? )

Genre : romance (bien sur !), mais aussi action et drame (un peu).. et peu être humour aussi ! =D

Saison : n'importe la quelle, mais Jack est colonel, Teal'c n'a pas de cheveux, Daniel et toujours vivant, et Sam est major ! =D

Disclaimer : Je ne gagne pas de sous pour ça, c'est juste pour le plaisir ! Stargate et les personnages ne sont pas à moi !! (sauf Joans et Maât ! =D )

Note de l'auteur : Voilà !! c'est ma première fiction, et bon... je crois qu'elle s'améliore au fur et à mesure qu'avance l'histoire ! Bon... je ne vois pas trop ce que je peux rajouter... à par peut-être... Bonne lecture !!


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Je n'aime pas cet ascenseur. Petit, ou grand. Je ne sais pas. Je ne l'aime pas. Caprice ? Non, je ne l'aime pas. Pourtant, au début, j'ai aimé le prendre cet ascenseur. C'était une sorte de signal dans ma tête qui m'annonçait que j'allais « vivre de nouvelles aventures » ! Et puis, un jour, ma chute commença. Je me suis mis à le détesté, cet ascenseur. A lui prêté des sentiments humains. A lui remettre mon échec sur le dos
.

« Colonel ? Vous m'entendez ? Vous êtes par mis nous ? »
Je tournai brusquement la tête vers l'homme qui me parlait. Je lui souris pour le rassurer. Cela sembla lui convenir, et repartit dans son monologue, tandis mon esprit se préparait à vagabonder, et à interroger mon moi profond.

Un tintement sonore retentit dans l'habitacle détesté. Même cette sonnerie je la haïssais.
« Euh, Colonel... on descend là... déclara l'homme.
- Oui, oui, bien sur Danny... » répondis-je absent.
L'homme me regarda comme si je sortais de la planète P3x405. Je ne l'appelais Danny que dans les cas d'urgence. Je lui donnai une accolade dans le dos. Et nous partîmes de cet machine qu'il faudrait brûler. Les soldats me saluèrent. Comme un vétéran qui avait beaucoup souffert. Oui, j'avais connu et vu des choses horribles. « Danny » et moi arrivâmes dans la salle de Briefing. Tout le monde se leva, sauf le général qui m'invita à m'asseoir sur une chaise à sa droite. Je pris place à côté du major Carter, et Danny s'installa face à moi. Les membres de mon équipe s'assiérent à leur tour, leur regard fixé sur moi.
« Colonel O'Neill, nous sommes très content de vous revoir ! s'exclama le général Hammond suivit de l'approbation de mon équipe.
- Moi de même, répondis-je.
- Vous... allez mieux ? demanda le major Carter.
- Oui, oui, Sam. No problem », répliquais-je tout sourire.
Je surpris un regard étonné de Carter sur Daniel qui haussa les épaules.
« Que c'est il passer pendant mon absence ? » demandais-je.
Le général sourit et brossa la situation des missions, et de la base dans tout les largeurs et longueur sans faire attention à la gêne de Carter et Daniel.

Seul Teal'c gardait le silence. Il fixait le colonel. Il avait tant changer depuis qu'il l'avait retrouvé. O'Neill sentit le regard de Teal'c. Il se tourna vers lui, et sourit. « Oui, je me fais des idées » pensa Teal'c.

« Bien, je vois que depuis que je suis partit, la situation a beaucoup changée... résumais-je.
- Oui, nous avons aussi découvert une nouvelle arme qu'il faudrait tester très vite sur le terrain, déclara le major.
- Oui, je suppose que le colonel voudra bien s'en charger ? m'interrogea le général.
- Bien sur mon général. Ce serait... un honneur... répondis-je.
- Excellent. Vous pouvez disposer. »
On se leva tous en même temps. Je me préparais à partir quand le général m'attrapa le bras et fit signe aux autres de quitter la salle. Daniel m'interrogea du regard. Je lui répondis par un haussement d'épaules désabusées. Les membres de mon équipe quitta les lieux, me laissant seul avec le général qui avait lâché mon bras.
« Jack.. si tu ne veux pas repartir en mission pour l'instant, je comprendrais... tu as vécu quelque chose de traumatisant, déclara le général qui avait abandonné le vouvoiement
- Ne vous inquiétez pas pour moi mon général. Je suis apte à reprendre les missions.
- Bien... Alors, je veux que tu passes un test psychologique avant de repartir. Je ne voudrais pas te mettre en danger, toi et ton équipe.
- Si vous le désirez, murmurais-je .
Je m'apprêtais à partir, et le général me dit : « C'est bon de vous revoir ici. » qui me dérouta.

Au dehors de la salle, tout le monde m'attendait.
« Alors ? demanda Carter.
- Hammond veut que je passe des tests psychologiques.
- Il.. il a raison, dit Daniel.
- Oui, » renchérit Teal'c.
Je les regardai.
- Vous savez ce que j'aimerais ?
- Euh.. non... mais on aimerait le savoir, confirma Daniel en consultant les autres du regard.
- J'aimerais...
Ils me regardaient tous. Comme quand on regarde un poisson qui est hors de l'eau. Comme on regarde un chien au bord de la route. Comme on regarde un SDF en train de crever sur le bas côté d'une autoroute.
- J'aimerais que vous me laissez tranquille.
- Mais Jack... commença Daniel.
- Vraiment, n'essayez pas de me comprendre. Vous m'énervez vous et vos regard compatissant alors que vous en savez pas ce que j'ai vécu.
Teal'c leva un sourcil.
- Euh.. nan, Teal'c, lui, il me comprend, criais-je en attrapant Teal'c par l'épaule. Combien de fois tu t'es fait torturer ?
- Des dizaines de fois O'Neill.
- Et est-ce qu'on est venu l'embêter avec nos regards de cocker ? NON. Alors, maintenant, laissez moi tranquille. Ok ? Ca ira mieux, bientôt !
- Je croyais que vous aviez dit que vous allez déjà mieux.... Murmura Carter.
- Et bien je me suis trompé ! Je veux que l'on me laisse tranquille !
- Mais Jack... continua Daniel...
- C'est un ORDRE ! maintenant, dégagez ! Laissez moi tranquille vous et vos regards de chien battu ! hurlais-je.
Je lâchai Teal'c, et me dirigeai vers l'ascenseur. J'entrai et me retournai. Je vis Carter en larme. Ca ma fait un drôle d'effet. Je me sentais mal maintenant. La porte se ferma. Je me retrouvais seul dans l'ascenseur maudit. Pourquoi m'étais-je si vite énervé. Moi, qui était stoïque. Je ne comprenais pas pourquoi j'avais réagit comme sa. N'étais-je pas guéri ? Oui.. ce n'est rien.. ce n'est que la fatigue... Ce n'est rien.

L'ascenseur s'arrêta. Les portes s'ouvrirent. Je sortis et me précipitai dans mon quartier. Je m'allongeai sur le lit, le regard vide. J'avais fait pleurer Carter... J'étais un monstre....

# Posté le samedi 05 avril 2008 15:47

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 13:59

"Chapter 2" [ I'm not crazy ]

"Chapter 2" [ I'm not crazy ]
Dois-je toujours faire attention aux conséquences de mes actes ? Je viens de péter une crise devant les membres de mon équipe. Ils en ont parlé à Hammond. Moi qui pensais pouvoir aisément le faire changer d'avis sur cette question de psy, voilà que j'ai rendez-vous dans cinq minutes. Je les déteste. J'en avais soupé moi des médecins pour le corps.. et pour la tête. Ils me forçaient à me souvenir, à décrire précisément ce qui s'était passé. Alors que je n'aspirais qu'à oublier.


Toc. Toc. Toc.
- Entrez.
Teal'c p
oussa la lourde porte de mon quartier.
- Salut Teal
'c... soupirais-je.
- Bon
jour Colonel.
- Q
ue puis-je faire pour toi ? demandais-je en me redressant de mon lit.
- Le gé
néral Hammond pensait que je devais venir vous rappelez que vous avez un rendez-vous aujourd'hui.
- Comme si j'all
ais oubliez, répliquais-je sarcastique.
Teal'c ne répond
is rien.
- Euh.. b
on, je vais y aller. J'ai compris. Merci Teal'c d'être passer, ça fait toujours plaisir. Surtout quand c'est sans arrières-pensées.

J
e me levai. Teal'c n'avait pas bougé. Il restait debout devant la porte, m'empêchant de passer.
- Oui Teal'c ?
soupirais-je.
- Le gén
éral Hammond pensait aussi qu'il serait plus raisonnable que je vous y accompagne.
- D'accord T
eal'c. Si tu y tiens. Maintenant pousse toi s'il te plait.
Teal'c s'effaça p
our me laisser passer. Puis, nous allâmes silencieusement jusqu'au bureau du psy.

Devant la por
te de celui-ci, je me tournai vers Teal'c.
- Teal'c, je
viens de me rappeler que j'avais oublier quelque chose dans ma chambre.
- Col
onel, ne me prenez pas pour un imbécile. Je sais très bien que vous ne voulez pas aller dans ce bureau.
- Bravo Tea
l'c tu as ma compris toi au moins, m'exclamais-je en donnant une tape sur son épaule.
Cependant
Teal'c n'avait pas terminé.
- Mais j
'approuve totalement le choix du général Hammond.
- C'éta
it trop beau pour être vrai, murmurais-je.
- M
aintenant, O'Neill, allez dans ce bureau. Je vous attend ici.
Je v
oulu protester, mais Teal'c me poussa sans ménagement dans le bureau du psy de la base.

C'éta
it une petite salle bétonnée. Il y avait juste un bureau, et le célèbre divan. Le psy en question était assis et consultait des papiers. Sans lever un ½il, il me souhaita la bienvenue.
- Bonjo
ur Colonel O'Neill.
- Euuuh.. bonjour
.
- Allongez-vous
s'il vous plait.
Je
m'allongeai. Ce type me faisait froid dans le dos. Il avait de petits yeux insignifiants. De grand lunettes cerclé de noir. Presque plus de cheveux sur le cailloux. Enfin, il leva le nez de ses papiers.
- Alor
s colonel. Comment ça va ? me demanda t'il.
- Euh.
. bien bien et vous ?
- B
ien aussi. Je me présente. Je suis le Docteur Maxime Moybary.
Je trouvais so
n nom bien étrange. Moybary...
Le psy
me parla. Je lui répondais. Et on joua à ce petit jeu pendant une heure. Enfin, sa montre bipa.
- Oh. C'es
t déjà la fin. Et bien. Jack, je vous trouve totalement remis de votre convalescence.
Finalement,
ce docteur est bien moins bête qu'il en n'a l'air.
- Donc je v
ais vous faire un repris de travail. Vous pourrez partir en mission si vous le désirez cet après-midi.
- Merci
docteur ! m'écrirais-je.
- Mais je tiens
à voir revoir dans un mois.
Je me ref
ermai mais acquisai.
- Bien. Donc, à
dans un mois Colonel.
Il me tendit le
papier de la Liberté et je m'éclipsai précipitamment.

T
eal'c m'attendait devant la porte. Il me jeta un regard interrogateur quand je sortis de la pièce presque en courant. Je lui agitai le papier sous le nez.
- Et voilà quand
on sait bien si prendre avec les psy.
Le jaff
a esquissa un sourire.
- Je su
is content de vous savoir de nouveau affecté à nos missions.
- Moi aussi Tea
l'c, moi aussi. Bien, allons voir Hammond pour lui annoncer que je ne suis pas un malade qu'il faut interner d'urgence.

Je frappai d
eux petits coups sur la porte du général. Un « Entrez » très distinctif me parvint. J'ouvris la porte et trouvai dans le bureau, Hammond mais aussi Carter et Daniel.
- Colo
nel, qu'y a t'il ?
- Général. Le psy ma déclaré apte à poursuivre les missions à travers le Stargate. Je ne suis pas fou, ais-je ajouté en lançant un regard noir à Carter et Daniel qui se firent plus petits.
- Je n'
en doutais pas. Bienvenue parmis nous. Et à tout dire, on a vraiment besoin de vous dans cette maison de fou ! s'exclama le général Hammond.
- Merci géné
ral.
- Aussi, Jack...
nous avons.. comment dire...
- Un problème
, proposa Daniel.
- U
n dilemme, rajouta Carter en évitant soigneusement mon regard.
Il eut un blanc. Chac
un ne savant pas se que voulait dire le général.
- Un goa'uld sur
les bras, déclara Teal'c.
- Oui.. enfin..
commença le général.
- QUOI ? un goa'uld ? c'est quoi cette histoire ? m'écriais-je.
C
arter murmura un « Au ça... ». Daniel toussa. Teal'c.. lui.. faisait le Teal'c.
- Majo
r Carter, demanda le général.
- Oui mon géné
ral. Nous avons reçu un SOS visuel d'une planète désertique appelée P5x-604. Il se trouve que nous avons analysé la vidéo qui était pleine de parasites. Nous avons découvert sa.
Carter posa l'ordi
nateur portable qu'elle tenait dans ces bras. Elle pianota quelque secondes sur le clavier et tourna l'écran vers moi, Daniel et Teal'c. L'image trembla. Puis on vit y apparaître une jeune fille. Elle devait avoir dans les vingt ans. Elle avait le teint mat, des yeux verts étincelants, un bouche pulpeuse. Ces membres étaient fins. Elle se tenait accroupis. Dans le désert. Une brise passa dans ces cheveux court. Enfin, elle parla. « Bonjour. Je sais que vous êtes les Tauris ... Je suis en danger. J'ai besoin d'aide ! Je vous révélerez tout se que je sais.... Mais vous devez intervenir et vite... Je ne tiendrais plus très longtemps... Ils vont bientôt me retrouver.... » Et elle se tut. Ces yeux s'illuminèrent et la transmissions fut arrêter.

Je n'en rev
enais pas. Nous provoquer ainsi !
- Généra
l, on peut dire qu'ils ont du culot.
- Oui
colonel...
- Bien sur,
nous allons la laisser crever comme un sale rat sur sa planète, assurais-je d'une voix ferme.
- Et bien, co
lonel. Désolé de vous décevoir, mais vous allez la chercher avec SG1 et SG2 dans une heure, déclara le général Hammond.
- Mais gén
éral ! m'exclamais-je scandalisé. C'est une goa'uld !
- Général,
si je puis me permettre, il se trouve sur la planète une porte des étoiles. Si elle veut partir, elle le peut, dit Carter.
- Oui,
et c'est justement la question que vous allez lui poser quand vous l'aurez trouvé.
- Ma
is général ! criais-je.
- Jack, je connais
vos opinions sur les goa'ulds. Et je suis même d'accord. Mais, voyez vous, le Président approuve cette mission. Donc, dans une heure vous allez partir et la ramener ici. Me suis-je bien fait comprendre colonel ?
- Oui
général.
- Rompez.

On sortit tous ensemb
le du bureau avec la même mine sidérée.
-
Bon, je vais me préparé, soupira Carter.
-
Moi aussi, poursuivit Teal'c.
Et ils partir
ent, me laissant seul avec Daniel. Il me jeta un regard de conspirateur.
- Sa risque d
'être intéressant, murmura t'il.
Et il s'éc
lipsa à son tour.

O
nze heures. Ils m'attendent tous. Je suis dans les toilettes. J'ai envie de vomir.... Je ne me sens pas bien.... Je tremble.... Ils m'attendent.... Je dois y aller....
Je me
lève.... Et me dirige d'un pas chancelant vers la salle d'embarcation... « Mais que m'arrive t'il ? » J'entre... Ils m'attendent tous... J'ai la tête qui tourne... J'ai du mal à marcher...
- Col
onel, vous vous sentez bien ? me demande Carter.
Je murmure un «
sa va aller ». La porte est ouverte.... On s'en approche.... Ma tête me lance.... J'ai les oreilles qui sifflent.... Je n'arrive plus à marcher... Je tremble.... J'ai envie de hurler... J'ai peur... Je ne veux pas que l'on me re-torture... Non ! laissez moi... Un mètre devant la porte. Mes jambes ne me portent plus... Le sol se dérobe sous mes pieds. Je rencontre durement le sol.
Laissez moi... Laissez moi.....
Laissez moi...

Laissez moi....
Laissez
moi....

Laissez moi.......
Laissez...moi..
..
.......
Vivre....
.

# Posté le mardi 15 avril 2008 05:54

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:02

"Chapter 3" [ The snake is nice, isn't it? ]

"Chapter 3" [ The snake is nice, isn't it? ]
- Alors, colonel. Allez-vous enfin m'avouer ce que je désire ?
- Jamais...
- Allon
s. Cela est stupide. Cela fait trois mois que vous résistez. Je ne pensais pas que le célèbre O'Neill aurait tant envie de défendre les Tok'ras.
- Moi aussi à vrai
dire.
- Vous allez finir pa
r craquer. Ne vous inquiétez pas.
- Mais je ne m'inqui
ète pas.
- Bien. Je vais v
ous laissez en tête-à-tête avec votre nouvel ami.
- Un
pack bière ?
La lame s'enf
onça dans la peau fine du ventre. Mordant la chair et les veines. Le sang coule abondamment sur ce couteau qui remonte doucement vers le c½ur...


- AAAAAAAAh !!
Je m
e lève en sursaut. Je suis à l'infirmerie. Le docteur Janet se précipite sur moi.
- Alors, vous vous sentez mieux colonel ?
- Euh.. on p
ourrait dire sa comme sa.. Que c'est t'il passé ?
- Vo
us avez fait une crise de panique.
- Une crise de pani
que ??
J'étais sidéré. C'e
st quoi cette blague ?
- Vou
s vous êtes évanouis.
- Ah
bon ? Je.. je ne m'en souviens pas...
- Le choc a été
dur colonel. Maintenant, reposez vous.
- Mais...
- P
as de mais.
Et elle me remi
t dans le lit avec force. Ce fut à ce moment que Carter, Daniel, Teal'c et le général Hammond firent leur apparition.
- Je ne sais pas c
e qui m'est arrivé général. Ca doit être la fatigue, c'est tout.
- Colonel, vous av
ez fait une grosse crise d'angoisse, déclara le général.
- Vous nous avez fait trè
s peur... murmura Carter en regardant ces pieds.
Carte
r ? S'inquiéter pour moi ?
- Oh, vous savez, ce n'est
rien. Demain, j'irais mieux, et on ira la faire cette mission major.
- Jack. Je s
uis désolé, mais je refuse de vous envoyer par le Stargate. Vous avez vu ce qui c'est passé quand vous alliez partir ? Imaginez que cela vous était arrivé de l'autre côté ?
- Cela n'arrivera p
lus général.
- Je ne suis
pas d'accord, répliqua Janet.
Tout le monde se tourna
vers elle.
- Le colonel n'e
st pas disposé à des voyages comme ceux là. Il va rester ici le temps que l'on découvre ce qui le met dans cet état.
- Je suis d'accord av
ec vous docteur, ajouta le général.
- C'est un complot
?! m'écriais-je.
Daniel t
oussa. Teal'c recula d'un pas.
- Et la goa'uld alors ?
Elle a dit qu'elle avait besoin de nous !
- Et bien..
. commença Daniel.
- Nous s
ommes... continua Teal'c
-
Déjà partit la chercher, compléta Carter.
- QUOI
?
- Ou
i... ne vous énervez pas colonel, ordonna le général.
Je me tassai dans mon lit. Ils m'avaient abandonné seul sur ce lit d'hôpital et étaient partit faire la mission..
- Jack, je ne te compren
d pas. Tu ne voulais pas qu'on la sauve. Tu ne voulais pas y aller. Alors... dans un sens, on ne ta pas forcer à faire quoi que ce soit.
- Pas bête Daniel. Mais je n'aime pas cette manière de m'exiler et...

« ACTIVATI
ON NON PROGRAMMÉE DE LA PORTE DES ETOILES. LE GENERAL HAMMOND EST DEMANDÉ D'URGENCE A LA SALLE DES COMMANDES. »

- Je n'ai jamais une minu
te de repos. Colonel, on parlera de tout sa plus tard.
Et le général s'éclipsa. I
l eut un silence gêné. Teal'c partit pour faire son Kelnorim. Daniel prétexta avoir des traductions à faire. Il ne resta bientôt plus que moi, Carter et le docteur Janet.
- Docteur, quand est-
ce que je pourrais sortir ? demandais-je candidement.
- Maintenant, si vous le désirez.
- Je le désire Docteur. Euh... où sont mes vêtements ?
Le docteur s'éloign
a et me rapporta mes vêtements bleus.
- Merci docteur,
dis-je pendant qu'elle partait.
J'allais me levé quan
d je me suis rendu compte que Carter était toujours là.
- Euh.. Carter, j'apprécie
que vous restez avec moi.. mais j'aimerais avoir un peu d'intimité pour me changer...
- Oh.. euh, oui bien s
ur... pardon colonel.
- Ce
n'est rien major...
- Je vo
us attend dehors..
Et elle
s'éclipsa. Je me levai et me changeai rapidement.

Carter m
'attendait bien dehors.
- Ca
rter ?
- Ou
i colonel ?
- Où
se trouve la goa'uld ?
- Euh
.. colonel, je doute que se sois une bonne idée..
- C
'est un ordre major.
- Salle de
cantonnement numéro cinq niveau 23.
- Vous voyez Carter,
tout peut être très simple.
Je lui donnai une tape sur l'épaule et nous nous engageâmes dans l'ascenseur.

Bizarr
ement, je n'en avait plus rien à faire de cette ascenseur. Mon regard ne faisait que rencontrer celui de ma subalterne. Je sentais ma respiration s'accélérer sensiblement. Mon estomac faisait des loopings à chaque fois qu'elle posait son regard sur moi. Je sentis mes cheveux se hérisser doucement. J'avais envie de la prendre dans mes bras.. de l'em...Soudain, le tintement sonore retentit dans l'habitacle.
- Venez Carter.
- Oui,
colonel.
Nous sortîmes, et j
e présentai mon badge aux gardes qui surveillaient la prison de notre chère serpent nationale.
- Colonel.. je préfèr
e attendre dehors... murmura Carter.
- Euuuh pourquoi ça ?

- Je préfère c'est tout...

- Ok..
Et j'entrai e
n haussent les épaules.

- Colonel J
ack O'Neill.
- Eh oui... bra
vo. Comment le savez-vous ?
- Vos amis m'ont parlé longuement de vous.
- Ah...
La goa
'uld était assise sur son lit. Elle tenait dans sa main une sorte d'ordinateur portable goa'uld.
- Euh.. comme vous
connaissez le mien, je peux connaître votre nom ?
- J'ai
eu beaucoup de nom.
- Oh..

- Mais, vous pouvez m'appele
z Maât.
- Maâ
t... c'est étrange comme nom...
- C'est Egy
ptien colonel O'Neill.
- Vou
s n'avez pas résisté vous aussi à prendre le nom d'une déesse... c'est désespérant. Il n'y a pas de goa'uld qui s'appelle Marc, Julie, Saman.. enfin, vous m'avez compris.
-
Oui, colonel O'Neill. Mais vous savez très bien que les goa'ulds se font passer pour des Dieux. Croyez-vous en un Dieu qui s'appelle Marc ?
-
Non, c'est vrai que Anubis, Cronos, sa fait plus classe.
- Oui, colonel O'Neill. Vous n'êtes pas stupide.
- Sans d
oute.
Il eut un blanc. Elle
continua a pianoter sur son ordinateur.
- Comment ça se f
ait que l'on ne vous ai pas enlevé ce... machin ?
- Oh, v
os amis ont confiance en moi.
- Confiance e
n un serpent ?
- Merci colonel.
- Mais de
rien.
- Puis-je faire autre
chose pour vous ?
Je lui
jetai un regard. Elle était vraiment séduisante dans son habit vert.
- Oh.. euh...
- C
olonel. J'ai une question.
-
Oui ?
- Pourquoi vous ne lu
i dites pas ?
- Dire quoi ?
Et à qui ?
- Au major S
amantha Carter.
- Lui dire quoi ?

- Que vous l'aimez.
Là, je
dois dire que j'étais largué. Comme se serpent aussi puissant soit t'il savait ça ? Personne ne le savait. Je ne l'avais vu qu'une fois, et en l'espace d'une minute, elle avait réussit à déceler mon secret.
- Je.. je ne vois pas de
ce que vous voulez parler.
- Mais si colonel, vous savez. Vous vous demandez même comment je le sais.
- Euh .. ou
i, à vrai dire.. sa m'intrigue un peu.
- J'ai donc raison
.
- Euhhhh
- Je suis une d
es plus vieille goa'uld de l'univers.
- Vous ne faites pas
votre âge...
- Merci.. auss
i j'ai appris des centaines de milliers de choses. Et, cette hôte vient d'un monde très spécial.
- Ah ?
- Ils
ont développé leur cerveau d'une manière étonnante. Au lieu de fonctionner à 15% comme vous, ils utilisent 87% de leur capacité. Vous imaginez ceux qu'ils peuvent faire. ?
- Non,
pas trop...
- Je vai
s vous montrer.
Elle se rapprocha de
moi. Et elle me toucha le front d'une main douce. C'est alors que je me sentis tomber. Mes genoux rencontrèrent durement le béton. Et je m'effondra par terre avec une idée en tête « C'est repartit pour un tour... ». Puis, mon esprit sombra dans l'inconscience.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:16

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:04

"Chapter 4" [ When the reality shows the dreams ]

"Chapter 4" [ When the reality shows the dreams ]
Ma tête me lançait. Cette satanée de serpent m'avait dupé. Si je la chope, je...
- Colonel O'Neill, levez vous, lâcha t'elle d'une voix fraîche.
- Hum... Qu'est-ce que vous m'avez fait ?
Je me levai, et dominai la goa'uld de toute ma hauteur.
- Je vous montre mes pouvoirs.
- C'est-à-dire ?
- Je vous ai emmené dans une réalité parallèle.
- Ola.. C'est dangereux ce machin. Daniel la déjà fait une fois, et il a risqué sa vie !
- Cette fois, se sera différent. Je vous montre le futur possible entre vous et Sam.
- Hein ?
- Mais, ne vous inquiétez pas. Vous êtes invisible à leur yeux. Maintenant, découvrez ce future. Si vous avez besoin de moi, appelez moi.
Et Maât disparut. Je me retrouvais seul dans le labo de Carter. Cette goa'uld disait vrai ? J'allais découvrire un futur avec Sam...

Soudain, je fis mon apparition. J'étais habillé avec l'uniforme bleu, et j'étais gradé général. « Général ? wawou ! » . Sam me suivait de près. Elle était habillée en civil. Un simple jeans bleu. Un simple tee-shirt noir.
- Alors, ce bureau ne te manque pas trop ? demanda mon futur-moi.
- Non, pas tant que sa. J'ai quasiment la même chose au Centre Civil.
- Tu ne regrettes pas ce que tu as fait..
- Non Jack... non.
Elle m'avait appelé par mon prénom... Mon futur-moi prit sa main, et la tira vers lui. Sam se blottit dans ses bras. J'avais une furieuse envie de me casser la gueule.. enfin, refaire le portrait de mon futur-moi...
- Dis moi que tu ne regretteras jamais ce que tu as fait, supplia futur-moi.
- Jack, mais qu'est-ce qu'il y a ?
- J'ai peur que tu m'en veuilles. J'aurais pu partir et toi rester ici.
- Non Jack, nous avons prit la meilleur solution. Je ne risque plus ma vie, et toi non plus. C'est mieux comme sa.
- Oui... sans doute.
Futur-moi plaqua Sam contre le mur, et lui donna un baiser langoureux.

Tout-à coup, Teal'c fit son entré avec Daniel. Jack s'éloigna sensiblement de Sam.
- Oh, salut Sam, je suis content de te revoir ! s'écria Daniel en la prenant dans ses bras.
- Bonjour Carter, salua Teal'c.
- Appelle moi Sam.
- Bien Sam Carter.
- Daniel, lâche moi, j'étouffe.
Daniel recula de deux pas.
- Comment ça se fait que nous n'avons pas été prévenu de ton arrivée ? demanda t 'il.
- Elle vient juste d'arriver Danny, déclara futur-moi d'un ton froid.
- Ah... Et bien. Que nous vaut ta visite belle Sam ?
- Daniel Jackson, il est tant de mettre les choses au clair tout les deux, susurra Jack d'une voix menaçante.
Et, il attrapa Daniel par le col de la chemise et l'entraîna avec force au dehors du labo, laissant Teal'c et Sam seul.

Jack plaqua Daniel contre le mur violemment. Il approcha son visage de celui de Daniel et lui murmura des menaces :
- Tu reparles comme ça à Sam, et tu vas entendre de mes nouvelles.
- Jack, lâche moi. Je fais ce que je veux.
- Sam et moi allons nous marier. Alors, je ne tolérais plus ce genre de familiarité avec elle.
- Jack, Jack Jack. Je t'aurais cru plus intelligent. Je tente ma chance. Et après tout, si elle t'aime vraiment, elle ne te quittera pas.
« Quoi ? Daniel amoureux de MA Sam ? »
- Ne l'approche plus, ou je te ferais muter en Alaska.
- Je suis civil Jack, tu en peux rien contre moi.
- Je pourrais m'arranger pour te supprimer...
- Les garçons ? Mais qu'est-ce que vous faites ? demanda Sam qui venait d'arriver suivit de Teal'c.
- Oh euh.. rien...
Jack lâcha Daniel qui lissa son uniforme en lançant des regards noirs à Jack. Il savait qu'il n'avait aucune chance au corps à corps avec lui. Alors, il prétexta qu'il avait beaucoup de travail et partit.

Aussitôt la tension a baissé d'un cran. Jack rigolait avec Teal'c et Sam. Moi, je les suivais d'un regard vide. Si je sortais avec Sam, je me fritterais avec Daniel. Daniel, mon meilleur ami, bien qu'il sois un scientifique pacifique et moi un soldat violent. Je devais choisir entre une amitié éternelle, et un amour peut-être éphémère. Sam, ou Daniel. Ma Sam... ou Dani... je pris ma tête entre mes mains. Je sentais une migraine qui pointait le bout de son nez. C'était toujours comme sa quand j'essayais de réfléchir avec Sam près de moi. Son regard azur. Sa peau douce. Ses lèvres souriante. J'avais envie de me blottir dans ses bras. J'avais envie de sentir ses mains sur mon corps. J'avais envie de sentir ses lèvres sur les miennes. Je voulais oublier Daniel. La porte des Etoiles. Les goa'ulds. Je voulais qu'il ne reste plus que moi et Sam... Je sentais mon c½ur se battre contre ma raison. Je voulais que cela s'arrête... Fuir la souffrance dès que je le peux... je suis faible et lâche... mais je veux partir. Je veux oublier. Sans me rendre compte, j'étais tombé à terre. J'étais allongé sur le dos. Raide. J'entendis ma voix s'élever bien malgré moi.
- Maât ?
- Oui.
- Je peux rentrer, j'en ai assez vu.
- Je voudrais préciser que se n'est qu'un futur possible parmis toute une série.
- Ah... on rentre ? répétais-je in-intéresser.
Maât s'approcha et toucha mon front de sa main douce. Je sentis mon esprit s'envoler.

Mes yeux s'ouvrent, et se ferment. Non, c'était un rêve, rien qu'un rêve. Il n'y a pas à côté de moi une goa'uld séduisante qui ma montré un futur possible avec Sam dans lequel je me serais engueulé avec Daniel. Non. Je réouvre mes yeux.
- Oh.. non, c'était pas un rêve...murmurais-je.
- Colonel O'Neill, vous venez d'être appeler à ce que vous nommez un haut-parleur.
- Hummm...
- Jack, que fais tu allongé sur le lit de Maât ? demanda une voix.
Je me relevai précipitamment. Daniel.
- Oh Daniel.. Hum.. ce n'est rien.. Maât.. m'a... juste montrer quelque chose.. de très intéressant, déclarais-je en lançant un regard à celle-ci.
- Ah.. euh, vous devez venir dans la salle de Briefing. Et, euh, Maât, vous venez aussi.
- Bien Daniel Jackson, je vous suis.

Dans la salle de Briefing, la tension était palpable. La tok'ras était arrivée avec pour représentante Anise, la tok'ras qui était amoureuse de moi.
- Je ne comprend pas pourquoi nous n'avons pas été prévenu plus tôt de l'arrivée de cette goa'uld.
- Nous vous avons prévenu aussitôt que nous l'avons.. récupéré, rétorqua le général.
- Hum... Je pensais que la Tauris ne faisait pas confiance aux goa'ulds. Comme elle vous a convaincu ?
- Il se trouve que Maât... commença Daniel
- La déesse Egyptienne de l'ordre cosmique, de la justice et de la vérité ? demanda Anise.
- Euh... oui, donc...
- Pourquoi un goa'uld utiliserait comme nom la déesse de la vérité, puisque ils se font passer pour des dieux.
- C'est un point de vue intéressant. Mais, il faudrait mieux le demander à Maât elle même, abandonna Daniel qui n'arrivait pas à dire sa théorie.
Il se tourna vers Maât. On était tous assis dans les confortables sièges de cuir dans la salle de Briefing. Les Tok'ras s'étaient présentés aussitôt notre message reçu. Anise et deux autres serpents sympas avaient débarqué sur Terre comme des furies et nous accusaient de cacher des informations importantes.
- Si j'ai pris ce nom, c'est peut être parce que j'ai toujours aimé les Hommes.
- C'est étrange que nous n'avons jamais entendu parler de vous, précisa Anise. Surtout en tant que bienfaitrice.
- Il y a quelques siècles, les goa'ulds ont découvert que je ne menais pas le régime qu'ils prônaient. Alors, ils m'ont banni, me punissant de la pire manière qu'ils puissent être pour un goa'uld, raconta Maât.
- Et comment ? questionna Anise.
Il eut un silence dans la salle. Chacun voulant savoir ce qui était arrivée à cette goa'uld. Maât respirait difficilement. Ces paupières agitées de petits tics nerveux. Elle se tordait les mains. Ce devait être un souvenir douloureux. Je n'avais jamais vu de goa'uld aussi... stressée... et humain.
- Ils m'ont tatoué du signe des traîtres.
Le silence se fit de caramel. (c'est pour toi dra =D). Les Tok'ras baissèrent la tête. Anise s'excusa. Daniel toussa. Teal'c sursauta. Seul moi, Carter, et le général semblaient perdu. Alors, je me jeta à l'eau.
- C'est quoi cette histoire de tatouage ?
- Les goa'ulds m'ont marqué à vie d'un signe que tout Jaffas et autres goa'ulds reconnaissent. Je ne peux plus avoir leur confiance. Et pour les goa'ulds, qui aiment la domination, c'est la pire des punitions.
- Je comprend pas. Vous dites que vous aimez les Hommes. Alors, vous voulez pas dominer, philosophais-je
- Je reste et restera toujours une goa'uld.
Je levai mes sourcils. Une goa'uld reste une goa'uld, et j'avais fahut l'oublier, déconcerté par sa beauté.
- En ce qui concerne les Tok'ras, nous ne doutons plus de votre honnêteté.
- Merci Anise.
- Mais... en attendant. Qu'est-ce que l'on va faire de vous ? demandais-je.
Tout le monde se tourna vers moi.
- Bah quoi ? j'ai fait une gaffe ?
Personne ne me répondit. Carter ne me regardait pas. Elle trifouillait ces papiers. Comme si ce qui se passait à l'extérieur ne la concernait pas.
- Jack, je pense que Maât voudra aller avec les Tok'ras, commença Daniel, ils sont.. plus avancés technologiquement. Ais-je raison Maât ?
- Oui et non Daniel Jackson.
Là, tout le monde se tourna vers Maât étonné. Anise et les Tok'ras en premier.
- Je préfère rester ici, avec les Tauris. Comprenez moi. Même si cette société est plus...
- Primitive ? proposais-je.
Daniel me lança un regard noir. Anise soupira. Le général toussa à la manière Jackson.
- Plus archaïque, compléta Maât.
- Presque... murmurais-je.
- Bien. Je pense que le Grand Conseil saura d'accord. Vu se que vous... avez du subir.
Elle se leva, suivit de tout le monde. Seul moi restait assis. Je n'avais aucune envie de montrer une quelconque « gratitude » à ce serpent de Tok'ras.

Il eut quelques poignées de mains entre les membres du SGC et Anise. Tant dis que les deux autres serpents discutaient avec le général et Daniel, Anise s'approcha de moi.
- Oui... demandais-je à contre-c½ur.
- J'ai beaucoup étudié vos coutumes.
- Ah... répondis-je pendant que je jouais avec un crayon à papier.
- Et j'ai bien vu que je mis était mal prise la dernière fois.
C'est à ce moment gênant que Carter décida d'intervenir.
- Anise.
- Sam.
- De quoi parlez vous avec le colonel ? demanda t'elle.
Il y avait une certaine agressivité dans sa voix. Je tournai mon siège vers elle. Puis vers Anise. Elles se jaugeaient du regard.
- Cela ne vous regarde pas major Carter.
- Si, et bien plus que vous ne le pensez.
- Oh, eh, les filles. Qu'est-ce que vous faites à ce pauvre Jack ! cria Daniel.
Elles se tournèrent d'un même mouvement menaçant vers Daniel.
- Oh....euh.. je dérange ? demanda Daniel stoppé dans son élan.
- Oui. Répondirent d'une même voix les deux femmes.
Pendant que Daniel reculait pas à pas un peu apeuré, je lui faisait des grands signes pour qu'il revienne à la charge pour m'aider. Anise perçu des mouvements derrière elle et se retourna sèchement. J'arrêtai aussitôt de faire le zouave.
- Colonel O'Neill, pourquoi faisiez vous de grands gestes ? me demanda Teal'c.
Je tapai ma main contre le front.
- Ce n'est rien Teal'c... répondis-je pendant que Anise et Carter me dévisageaient bizarrement.
- Bien, il est tant que vous repartiez maintenant, déclara le général voyant qu'il commençait à avoir de nouveau des tensions.
- Oui, confirma Anise de sa voix de serpent.

Dix minutes après le départ des Tok'ras. Maât est avec Daniel dans son bureau, qui profite du savoir de celle-ci pour traduire quelques tablettes qu'il a trouver je-ne-sais-où. Teal'c faisait sans doute son Kelnorim. Carter devait être un train de faire une expérience quelconque dans son labo. Et moi, j'étais dans le bureau du général.
- Re bonjour Jack.
- Bonjour général.
- Vous devez bien vous demandez pourquoi je vous ai convoquer.
- Je voudrais bien répondre que non, peut être pour faire monsieur je sais tout, mais cela ne fait pas partit de mes aspirations.
Le général fronça les sourcils. Il interpréta ma phrase comme une réponse affirmative, et se lança dans un discours quelque peu étonnant pour moi.
- J'ai bien vu que Anise vous tourne autour.
- Oh...euh .. si peu...
- Et que le major Carter aussi.
- Euuuh je ne pense pas mon géné...
- Et je ne veux pas que cette querelle amoureuse interfère dans nos relations diplomatiques avec les Tok'ras.
- Je comprend mais qu...
- Et donc, vous allez vous dépêcher de calmer ces tensions de n'importe qu'elles manières.
- Mais je...
- Et de choisir la bonne...
- Hein ? mais de qu...
- Et que cela reste légal.
- Mais général !
Le général Hammond cligna des yeux.
- Oui ?
- J'aimerais bien moi, en choisir une. Mais celle que j'aimerais choisir... enfin... cela ne vous regarde pas général... sauf votre respect.. ajoutais-je rapidement.
- Jack, je com...

ACITVATION NON PROGRAMMÉE DE LA PORTE DES ETOILES.

- Jack, allez vous reposer. Et repensez à tout sa. Au revoir.
Et le général s'éclipsa vers la salle des commandes.

Minuit. Arrive pas à dormir. Je ne fais que de penser à ma journée. Ce voyage temporelle dans une réalité alternative. « Oua.. la phrase que je viens de sortir... c'est du Carter... Carter... »
Bien sur.. je pense aussi à Sam. Aussi à Maât. Et à Anise. Toutes ces femmes dansent devant mes yeux fermés. Elles me torturent.

Pourtant, je suis sur de celle que j'aime. Major Samantha Carter. Mais Maât m'a fait douté avec son voyage. Aimais-je Sam au point de tout abandonné ? Abandonner l'aventure de mes missions pour un bureau, et une amitié pour un amour. La voix de Maât résonna dans mon esprit : « Je voudrais préciser que se n'est qu'un futur possible parmis toute une série. ».
Suivit de celle de Hammond : « J'ai bien vu que Anise vous tourne autour... Et que le major Carter aussi. » Alors là... sa fait deux fois que je suis grillé. Enfin, un de chaque pour Sam et moi. Maât a confirmé en dix minutes ce que je me refusais d'admettre depuis 7 ans. Hammond a dénoncé Sam sur le fait qu'elle « me tourne autour ». Il ne me restait plus qu'a obéir aux ordres du général, qui était clair. Aller voir Sam. Et lui parler.

Je me lève et consulte ma montre. Minuit vingt. Sam doit encore être dans son labo. Et personne d'autre. Rien que moi et Sam debout. Rien que Sam et moi. Rien que moi et ma Sam...
Je remis mon uniforme bleu rapidement. Il fallait que j'arrive là-bas avant qu'elle parte. Je sortis comme une fusée de ma chambre. Le labo se situait un étage plus bas. Je pris l'ascenseur, et deux minutes après, j'étais devant le labo de Sam.

Je me plaquai contre le mur bétonné froid. Deux minutes auparavant, j'aurais été capable de hurler mon amour à Sam. Là, j'avais mal au c½ur. Ma poitrine me lançais, comme si mon c½ur voulais sortir. J'entendais le bruit des éprouvettes qui s'entrechoquent, et me focalisai sur ce son cristallin. Une minute après, j'allais mieux. J'étais détendu et calme. J'entrai rapidement dans le labo avant que le courage ne se reperd en chemin.
Sam était en train de rangé la labo. Elle allait bientôt se coucher. Trois minutes de plus et j'arrivais dans une salle vide, éteinte de toute forme de vie. Sam se tourna vers moi.
- Mon colonel ? Je... je suis surprise...
- Pourquoi sa ? demandais-je avec mon sourire de dragueur.
- Euh... c'est étonnant de vous voir debout... à ...
Elle jeta un regard à sa montre. Elle écarquilla les yeux en voyant l'heure.
- Oh.. déjà... déjà minuit vingt-quatre. Je n'ai pas vu le temps passer.
- Vous voyez Carter ! Je vous l'ai toujours dit. Vous devriez prendre du repos. Du R E P O S.
Carter eut un pauvre sourire. Je me tus aussitôt.
- De toute façon, j'allais rentrer dans ma chambre. Je peux faire quelle que chose pour vous colonel ? Je ne pense pas que vous vous soyez levé à cette heure pour me parler de la pluie et du beau temps.
- A vrai dire presque... commençais-je tandis que je pianotais des doigts la table.
Carter qui s'apprêtait à ranger un appareil électrique s'arrêta dans on mouvement. Elle sourit, et posa brusquement l'objet sur une étagère. Et, planta son regard azur dans mes yeux noirs. Je n'étais pas près à une attaque aussi directe. Je sentis le rouge me monter aux joues. Je m'agrippai à la table, et réussis à trouver le courage d'affronter se regard transperçant.
- Que me voulez vous colonel, demanda t'elle en détachant chaque syllabe.
- Oh...euh... le général m'a dit que... il pensait... euh.. enfin... vous avoir vu ... euh... c'est gênant... vu...
- Oui ? soupira t'elle excédée.
- Il pense vous avoir vu me voir tourner autour, répondis-je d'une traite.
Je vis une lueur d'incompréhension se glisser dans ces yeux. Elle baissa la tête.. Puis, un pâle sourire s'esquissa sur ces lèvres. Elle respira un bon coup et me dévisagea.
- Colonel, je pense que notre général se fait des idées. Vous n'êtes pour moi qu'un très bon chef d'équipe. Maintenant, sauf votre respect, je suis fatiguée et j'aimerais aller me coucher plutôt que de discuter de sujet totalement idiot.
Et elle partit sans demander son reste. Mais, le mal était fait. Ces paroles s'étaient fichées dans mon c½ur comme une flèche. Un très bon chef d'équipe.. c'est tout ? Je suis juste bon à donner des ordres et a y obéir ? enfin.. y obéir.. même pas... Je me roulai en boule par terre alors que ces mots résonnaient en moi : « Elle ne m'aimait pas. Elle ne m'aimait pas. Elle ne m'aimait pas. Juste un très bon chef d'équipe. Un très bon chef d'équipe ». Avec l'accumulation de stresse, de fatigue, je sentis des larmes couler sur mes joues rugueuses. J'allais finir vieux et seul...

Le major Samantha Carter s'enferma dans sa chambre et se jeta sur son lit. Son colonel avait tenté de lui dire qu'il l'aimait 'du moins, elle espérait' et elle l'avait envoyé paître. Pourquoi avait elle fait sa ? Les mots de son colonel s'agitaient dans son esprit : « Il pense vous avoir vu me voir tourner autour. Il pense vous avoir vu me voir tourner autour. Il pense vous avoir vu me voir tourner autour. ». Oui, c'était totalement vrai. Elle n'aimait pas quand Anise ou même Maât traînaient autour de Jack. Avec l'accumulation de stresse, de fatigue, elle sentit des larmes couler sur ses joues. « Je vais finir vieille et seule..." pensa t'elle avant de s'endormir.

Ce ne fut que plus tard dans la nuit que je trouvai le courage de me relever. Je me traînai jusqu'à ma chambre et me couchai tout habillé. Le sommeil ne se fit pas dur à trouver, et quatre minutes après, je m'endormis enfin avec un visage en tête. Celui de ma Sam...

# Posté le jeudi 17 avril 2008 14:54

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:06

"Chapter 5" [ When I jump the step ]

"Chapter 5" [ When I jump the step ]
- Alors, colonel. Vous allez enfin me dire ce que je désir ?
- Je ne pense pas...
- Vous savez que vous allez mourir.
- Oui...
- Et vous n'avez pas peur ?
- Non...
- Rien ne vous rattache chez vous alors ?! s'emporta l'Ombre.
- Si... une chose, qu'il m'est impossible d'avoir...
- Je pourrais vous l'apportez sur un plateau doré. Mais répondez moi.
- C'est bizarre, vous craquez avant moi. C'est vrai que les serpents et la patience... ça fait deux.
- Hum... Au revoir colonel.
Le poison était enfin arrivé jusqu'au c½ur. Dans un ultime sursaut, le c½ur s'arrêta. Le colonel hurla.


- Réveillez-vous.
Je me levai d'un coup sec et plaquai à terre l'inconnu. C'est là que je remarquai que la personne qui m'avait réveillé était... une femme...
- Maât ? Mais qu'est ce que vous foutez dans ma chambre ?!
- Je venais vous chercher. La prochaine fois, je toquerais avant d'entrer.
Je levai un sourcil suspicieux. Soudain, le souvenir ma soirée d'hier me percuta de plein fouet. Je clignai des yeux. Sam.. ma Sam m'avait posé un râteau.. une pelle, une pioche, une...
- Colonel, ce n'est pas que sa me dérange.. mais, si vous pouviez vous levez...
C'est à ce moment que je remarqua que j'étais allongé sur Maât. J'allais me lever quand la porte de mes quartiers s'ouvrit brusquement.
- Colonel, je voulais m'excu...
Je levai la tête. Sam était dans ma chambre. Maât était par terre. J'étais allongé sur Maât. Je vis les des larmes dans les yeux azur de ma Sam.
- Carter, ce n'est pas ce que vous croyez ! commençais-je.
Mais le major Carter sortit comme une tempête blonde de ma chambre.
- Et m***e...
Je me levai brusquement.
- Vous.. dis-je en montrant Maât du doigt, vous ne bougez pas.
- Oui, colonel.
Un sourire discret, et je m'élançai au dehors. Elle devait être dans sa chambre... ou dans le labo... ou dans les vestiaires... ou... Rapidement, le plan de la base apparut dans mon esprit. L'endroit le plus proche de ma chambre et d'un endroit où Sam était peut être, était les vestiaires des femmes.

Je courais seulement depuis une minute que je me trouvais déjà devant la porte du vestiaire des femmes. Je toquai et entrai. J'avais raison. Carter était là. Seule. Assise sur le banc. La tête dans les mains. Elle pleurait. Deux fois. Deux. Deux fois que je la faisais pleurer. Je ne la méritais pas. Je m'approchai et m'assis à mon tour. Elle tournai la tête vers moi. Ses joues étaient rouges de larmes. C'est yeux bleu océan reflétaient une tristesse sans âge.
- Carter... euh.. ce n'est pas ce que vous croyez... répétais-je.
Et elle sanglota de plus belle.
- Ah bon ? Je vous ai vu allongé sur cette.. cette.. CHOSE ! Et ce n'est pas ce que je crois ?
- Euh... ouais...
- Comment sa ?! cria t'elle.
- Eh bien.. je rêvais... et elle est venue me réveillez.. j'ai pris peur, et je me suis jeté sur elle... Euh... c'est très bête.. mais voilà... c'est la vérité Carter.
- Vous faisiez un rêve ?
- Euh... un cauchemar serait plus juste..
- Anubis...
- Ouais...
- Vous n'êtes pas guéri ?
- Je croyais... j'avais tort. L'être humain n'est pas parfait Carter.
- Vous... vous n'allez pas reprendre les missions avant quelque temps alors...
- Oh.. sa... Et bien d'abord, il me faut trouver un autre psy ! Celui de la base est un incapable !!
- Je suis bien d'accord colonel.
Elle ne pleurait plus. Ces yeux azur rayonnaient. Elle souriait. Tout allait mieux. Je sentais mon c½ur battre une douce symphonie. La mélodie du bonheur.

Soudain, la porte s'ouvrit. Et deux soldats femmes entrèrent. Surprises, elles se mirent au garde à vous en m'apercevant.
- Repos. Vous voulez ? demandais-je.
- Et bien... nous changer colonel... déclara une d'elle en hésitant.
- Ah euh.. ah oui ! murmurais-je en me tapant la tête, je suis dans les vestiaires des femmes !
- Oui colonel, reprit Carter, et aux dernières nouvelles, vous êtes un homme.
- Oui, j'espère bien ! Carter, je vous attend dehors.
- D'accord colonel. Je prend une douche et je reviens.
Je lui adressa un sourire franc. Elle rougit. Je sentis mon c½ur s'élancer. Je partis du vestiaire avant de faire une gaffe.

Cinq minutes après, Carter sortit des vestiaires. Elle était fraîche comme une rose. Un grand sourire illuminait son visage. Je clignai des yeux.
- Carter... vous êtes toute en beauté aujourd'hui.
- Merci colonel.
- Euh... nous n'avons pas un briefing dans quelque minutes ?
- Si colonel.
- Puis-je... murmurais-je en présentant mon bras.
Elle ria et l'attrapa.

Très vite, nous arrivâmes à la salle de réunion. Carter lâcha mon bras. Je la regardais. La suivais des yeux. Elle s'approcha pour ouvrir la porte. « Je t'aime tant... Sam... Sam... Entend mon cri muet de désespoir.. s'il te plait.. Sam.. » Elle se tourna vers moi. Mon c½ur fit un bond. Elle me fixa des yeux.
- Colonel, je voulais vous dire ce matin, que je m'excuse. Vraiment... j'ai.. mentit...
- Quoi ? Je ne suis pas un bon chef d'équipe ? demandais-je candidement.
- Non colonel, pour moi, vous n'êtes pas QU'un bon chef d'équipe.
- Ah ?
Elle sourit. S'approcha de moi. Elle n'était plus qu'à quelque centimètre. « Non Sam. Ca, ce n'est pas une bonne idée. Recule s'il te plait... »
- Carter, mais qu'est-ce que vous faites ?
- Moi ? Mais rien colonel... Pourquoi ?
Elle n'est qu'a deux centimètre de moi. Elle me sourit. Moi, je dois avoir l'air d'un lapin effaré.
- Major, si je comprend bien ce que vous faites, vous m'...
- Allumez, oui Colonel...
- Et.. et la l...lois.. de de.. non fraternisation..
- Enfin colonel.. depuis combien de temps vous respectez les lois et les ordres ?
- C'est vrai sa tient...
Une fureur envie d'attraper Sam me prit. L'envie de la toucher. De sentir son parfum. De sentir son corps contre le mien de.... Sam me touche le bras de sa main droite. C'est l'effusion dans mon cerveau. Tout part en vrille. Il n'y a plus que Sam et moi. Moi et Sam. Je lui prend la main. Doucement, je la tire vers moi et elle se blottit dans mes bras comme dans ma réalité alternative. « Et toc, chacun son tour futur-moi.. »
- Sept ans... cela fait sept ans que j'attend sa...
- Etonnant ! je me suis contrôlé autant de temps ! plaisantais-je.
Elle rigole. Sam lève la tête vers moi. J'appose mon front contre le sien. Cela ressemble à un rêve. Je sens son souffle sur mon visage. Un rêve... Et... tout le monde sait qu'un rêve ne dure pas. Je repousse gentiment Sam..
- Ils nous attendent...
- Oui...
- Comme si rien ne c'était passé ?
- Oui colonel...
Elle a les larmes aux yeux. Je la fais encore souffrir.. Je ne suis vraiment pas digne d'elle... On entre dans la salle de briefing. Ils sont tous assis, le général, Daniel, Teal'c. A vrai dire, j'en ai rien a faire d'eux. Il n'y a que Sam et moi. On s'assoie. Moi à côté de Daniel, face à Sam qui s'assoie à côté de Teal'c.
- Colonel, major ? Mais où étiez-vous ?
- Nous... commençais-je
- Mangions au mess. Nous n'avons pas vu le temps passé. Compléta Sam.
J'intercepte un regard de Teal'c vers Daniel. Ils savent que c'est faux.
- Colonel.. Où est notre invitée ?
- Pardon mon général ?
- Maât colonel.
- Mince ! Je l'ai oublié !
Tout le monde me regarda.
- Euh.. je sais où elle est...
Tout le monde ouvrit des yeux comme des soucoupes.
- Euuh.. ce n'est pas du tout ce que vous pensez, me défendais-je. Sinon, général, puis-je utilisé le téléphone.. pour.. lui téléphoner..
- Bien sur colonel. Mais faites vite.
- Oui général.

Deux minutes après, Maât était par mis nous. Personne ne fit de commentaire sur le fait qu'elle était dans ma chambre, mais ils n'en pensaient pas moins.
- Donc, la mission sur P5x-307 c'est très bien passé. Nous avons rencontré des aborigènes. Il semble que leur culture est dérivé de celle des Mayas.. déclara Daniel qui avait commencé son exposé.
Je n'écoutais pas Daniel. Je n'avais d'½il que pour Sam... Ma Sam... qui m'ignorait superbement. Le briefing se déroula comme sa pendant une heure. Daniel parlait, posait quelques questions à Maât et Teal'c. Et c'est tout. Sam ne ma regardé que deux ou trois fois. A chaque fois, je sentais ma respiration s'accélérer. Mon c½ur et mon estomac faisaient le concours de celui qui feraient le plus de looping.
- Et bien voilà. Je propose que l'on reparte avec SG-10 là-bas. Nous pourrions étudié leur culture et les ruines qui semble appartenir aux Anciens. Et bien... voilà... Vous êtes d'accord mon général ?
- Oui Docteur Jackson. Dans combien de temps vous serez prêt ?
- Une heure sera suffisante, assura Daniel.
- Vous avez besoin de tout SG-1 ? demandais-je.
- Euh.. Maât et Teal'c sont très important. Et Carter... commença Daniel.
Je lui jetai un drôle de regard. Il sembla comprendre.
- Carter peut rester ici, finit Daniel.
- Quoi ? Mais pourquoi ? s'exclama t'elle.
Tout le monde se tourna vers elle.
- Et bien quoi ? Je suis la plus qualifiée de toute la base en technologie !
- Euh.. c'est vrai, mais tu ne dors plus. Et puis, nous devons d'abord tout dégager... Il y a plein de plantes sauvages. Tu en servirais à rien Sam, s'excusa Daniel.
- Mon général ! s'écria Sam indignée.
- Je suis d'accord avec le docteur Jackson. Je vous donne une semaine de repos.
- Mais... mais.. mon général ! Je ne suis pas fatiguée !
- Ma décision est sans appel. Je veux que vous soyez partie dans une heure.
- Mais..
- Me suis-je bien fait comprendre ?
- Oui général.. capitula Sam.
- Et vous Jack, trouvez un psy digne de se nom, ordonna le général.
- Mais.. il y en a qu'un dans la base.. et il est nul , mon général...
- Et bien allez à l'extérieur.
- Euh.. je ne pourrais parler de ce projet mon général..
- Ah oui... c'est vrai. Demandez au Docteur Janet de vous donnez l'adresse de notre ancien psy.
- A vos ordres.
- Rompez.
On se leva tous. Le général disparut dans son bureau. Teal'c et Maât s'éclipsèrent pour se préparer. Carter se précipita sur Daniel.
- C'est quoi cette histoire Daniel ? s'écria t'elle en colère.
- Et bien.. Sam.. tu dois te reposer. C'était quand la dernière fois que tu as dormi ?
- Hier soir Daniel !
- Ah... euh.. ben.. je suis désolé dans ce cas. Mais je suis sur que des vacances te fera du bien. Allez, tu pourras l'étudié cette technologie. D'abord, il va falloir que l'on relève tout les symboles et qu'on les traduisent. Maintenant, Sam, je dois y allez. Au revoir Jack. Sam.
Il se dirigea vers la porte et me murmura que je l'avais mis dans une super situation. Il ne restait plus que Sam et moi.
- Euh.. Carter ?
- Oui colonel, demanda t'elle excédée.
- Euh.. ça vous dirait de venir avec moi.. à l'extérieur... enfin.. voilà.
Un sourire illumina son visage d'ange.
- Mais bien sur Colonel.
- Je peux vous inviter à déjeuner ? Ca changera du mess, n'est-ce pas ?
Elle rigola sous l'allusion de son mensonge.
- Je vais préparer mes affaires. On se retrouve dans une heure devant l'ascenseur ?
- Bien Sa.. Carter.
Elle me sourit, et part vers ces quartiers. Je reste encore quelques minutes à admirer la Porte des Etoiles. J'avais de la chance. J'allais manger à l'extérieur avec Sam. Quand j'allais partir pour préparé à mon tour mes affaires, j'aperçu le général en train de m'observer.

Une heure après. Devant l'ascenseur. C'est fou comme les femmes prennent leur temps. Sam est en retard. Quand enfin je l'aperçois qui trimballe un sac de voyage. Je m'approche et lui prend en plus du mien.
- Merci, me dit t'elle en me gratifiant d'un sourire.
- Mais de rien.
On entra dans l'ascenseur, et vingt minutes après, nous étions dans ma voiture, sur l'autoroute, pour aller chez moi.

Il y avait un lourd silence, et je pense que ni moi ni elle voulait le briser. Et pourtant, Sam parla.
- C'est vous n'est-ce pas ? me demanda t'elle.
- De quoi ?
- C'est à cause de vous que je dois prendre une semaine de repos.
- Oh.. euh.. il se peut que... enfin... oui.. sans doute... Pardon.. m'excusais-je.
- Maintenant que c'est fait, je ne vais pas vous faire la tête...
Je lui souris, et la détailla de plus près. Elle portait un jeans bleu et une veste en tissu noir. Son t-shirt était bleu. Ses yeux bleus étincelaient, reflétant la lumière extérieur. Il y a si longtemps qu'ils n'avaient pas vu le soleil de ce system solaire. Soudain, la voiture fit une embarder sur la droite. La voiture morda la ligne de sécurité. Sam cria. Je réussis à la mettre sur le droit chemin.
- Mais regardez la route bon sang ! Vous voulez nous tuer ?! s'écria t'elle.
- Euh.. nan nan.. Mais.. c'est que.. enfin.. non, rien.
Elle me regarda d'un drôle d'air. Je me concentrai sur la route, essayant de ne laisser paraître aucun sentiment sur mon visage. Il fallait être calme.

Ce n'est que une heure après que nous arrivâmes à mon chalet. Je lui donnai la chambre d'amis. Tant dis que nous installions chacun nos affaires, le téléphone sonna. Je décrochai, un peu énervé et fatigué par la route.

- Oui ?
- Allô ? Oui ?! il y a quelqu'un ?!
- OUIII !
- Aah ! ! Je suis contente de vous parler !
- Mais.. mais qui êtes-vous ?
- Je suis le psy qui a travaillé à la base de Cheyenne. Le docteur Laya Luchetta.
- Ah.. c'était moi qui était sensé vous contacter.
- Oui, je sais. Mais le docteur Janet m'a téléphoné et quand je n'avais rien à faire, j'ai préféré téléphoner.
- Super..
- Nous pouvons nous voir demain entre quatorze heures et quinze. Cela vous convient ?
- Oui.. C'est quoi votre adresse ?
- Je viens à domicile.
- Des psys à domiciles ??
- Oui.. J'ai votre adresse, je passerais donc demain à quatorze heures. Au revoir Colonel.
- Au revoir.


Je raccrochai et secouai la tête. Des psys à domicile, vraiment, c'est n'importe quoi. Sam passe la porte et me sourit.
- Tu parlais tout seul ?
- Euh.. non, le téléphone a sonné.
- Ah .. je ne l'avais pas entendu.. On mange quoi alors ?
- Euh.. Une pizza surgelé ? il doit bien m'en rester une.
- Hum.. d'accord.
Elle me suivit à la cuisine. J'ouvris la portière du congélateur, et en sortit une pizza.
- Et voilà notre repas !
Sam ne me répondit pas. Elle me regardait dans le blanc des yeux. Je sentis un frisson m'envahir. Sam avança d'un pas. Mais qu'est-ce que... Je n'ai plus le contrôle de mon corps. Je la prend dans mes bras, et la sert de toute mes force. Je ne veux plus qu'elle parte. Non... Plus jamais. Elle leva la tête vers moi. Je sentais son souffle irrégulier sur mon visage, quand je pus enfin goûter ses lèvres. Je me suis sentis revivre rien quand qu'au contact de ces lèvres. Elle rompu le contact comme on rompt un charme. Je retournai à la préparation de la pizza, quelque peu abrutit, sans la quitter des yeux. C'était un baiser chaste, mais ce n'était pas le dernier.

# Posté le lundi 21 avril 2008 13:52

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:07